Sortir de l’ombre :
la tradition civiliste au ministère de la Justice du Canada, 1868–2000

Remerciements

En septembre 1999, on me confiait le mandat d’écrire l’histoire du droit civil au ministère de la Justice du Canada. À ce moment-là, tout était à faire et j’ignorais l’ampleur de la tâche. Après de nombreuses heures de recherche dans les archives et plusieurs entrevues avec les témoins de cette histoire, il est devenu évident que les civilistes qui ont œuvré au Ministère depuis 1874 partagent un passé fascinant, comme en témoignent les pages qui suivent. Une telle étude, si modeste soit-elle, n’aurait pu être possible sans la participation et l’appui de plusieurs personnes.

Je tiens d’abord à remercier le sous-ministre délégué (Droit civil et Gestion ministérielle), Mario Dion. Son intérêt marqué pour la science historique et sa confiance en mes habiletés ont contribué au succès de ce projet. Je remercie également les membres du comité de lecture, Suzanne Poirier, Marie-Claire Wallace et Nicole Marcotte, dont les commentaires et les conseils ont considérablement amélioré la qualité du document. Je tiens aussi à exprimer ma reconnaissance à Rebecca Gemmill, analyste - élimination des documents, à Cathy Allard, conseillère en communications internes et rédactrice en chef d’Inter Pares, à Michel Vermette, directeur de la Section du contentieux des affaires civiles et du droit immobilier (Québec), à Claude Joyal, Annie Côté et Micheline Van Erum, du Bureau régional du Québec, et au personnel des Archives nationales du Canada pour avoir facilité l’accès à des sources essentielles.

Je désire aussi remercier ceux et celles qui se sont prêtés de si bonne grâce à des entrevues. Leur apport a donné à cet historique un visage humain, avec toutes ses nuances et ses anecdotes. De plus, leur enthousiasme à l’idée de faire connaître le passé des civilistes est venu confirmer qu’il fallait immortaliser les souvenirs de ces personnes afin d’enrichir la mémoire collective de leurs successeurs. Je remercie tout particulièrement Paul Ollivier, Paul Coderre, Alban Garon, Roger Tassé et Jean-Claude Demers qui ont relu la troisième partie afin de déceler les erreurs d’interprétation qui auraient pu s’y glisser.

Sur une note plus personnelle, je me permets de souligner l’appui inconditionnel de mes parents, Rosanne Moreau et Fernand Brunet. Je remercie également Sara Wallace, Martin Auger et Isabelle Charron pour leur amitié et l’intérêt qu’ils ont manifesté à l’égard de ce projet. Enfin, je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude à Yves Pelletier pour son soutien indéfectible, au niveau tant moral que technique.

Mélanie Brunet

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