JusteRecherche numéro 14

Profil de recherches (suite)

La victimisation criminelle dans les territoires du Nord Canadien : résultats de l'Enquête sociale générale de 2004[1]

Jodi-Anne Brzozowski, analyste principale,
Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada

Introduction

Au Canada, il y a deux principales sources de renseignements statistiques sur la nature et l'étendue de la criminalité : les enquêtes menées auprès des services de police et les enquêtes sur la victimisation. Tout récemment encore, on ne disposait pas de données sur la victimisation autodéclarée pour le Nord du Canada; par conséquent, les législateurs, les concepteurs de programmes et les décideurs devaient avoir recours uniquement aux données sur la criminalité déclarées par la police pour éclairer les décisions stratégiques dans le domaine de la justice. Les données de la police sont limitées, car elles comprennent uniquement les affaires portées à son attention. Selon l'Enquête sociale générale (ESG) de 2004, environ le tiers des affaires sont signalées à la police.[2]

Pour la première fois, des données sur la victimisation autodéclarée sont disponibles pour les trois territoires du Nord grâce à l'ESG de 2004 sur la victimisation. Cet instrument permet non seulement de saisir des renseignements sur les expériences de victimisation personnelle, mais aussi de recueillir des données sur les crimes signalés et non signalés à la police .

La disponibilité de cette nouvelle source de données a permis d'entreprendre une étude pour compléter ce qui était déjà connu sur la criminalité dans le Nord. Le but premier de cette étude était de déterminer la nature, l'étendue et les caractéristiques des violences autodéclarées dont sont victimes des résidents du Nord et de les comparer aux expériences des résidents des provinces. L'étude portait également sur l'étendue de la violence conjugale dont étaient victimes les répondants et sur certains facteurs démographiques, sociaux et économiques qui pouvaient à aider à expliquer les taux élevés de victimisation dans les territoires.

Méthode

La présente étude expose les résultats d'un essai réalisé dans 1 300 ménages du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut dans le cadre de l'Enquête sociale générale (ESG) de 2004 sur la victimisation. Lors de cette enquête, on a demandé aux répondants qui ont indiqué qu'ils étaient des victimes de fournir des renseignements détaillés. On leur demandait notamment où l'acte avait été commis, s'il avait été signalé à la police, si les blessures étaient graves et si une arme avait été utilisée ou portée. Les données de l'enquête pilote ont été comparées avec les données sur la victimisation recueillies dans 24 000 ménages du reste du Canada.

Comparativement aux autres régions du Canada, l'échantillonnage et la collecte de données dans les territoires posent des défis additionnels à cause des taux plus élevés de service téléphonique incomplet et des difficultés linguistiques. Il s'ensuit que seulement 60 % de la population des territoires est représentée dans l'échantillon de l'ESG, en comparaison de l'échantillon de l'ESG dans les provinces qui représente 96 % de la population de celles-ci. En particulier, l'échantillon de l'ESG dans les territoires ne comprend pas un grand nombre d'Autochtones, ceux dont la langue maternelle n'est pas l'anglais et qui vivent dans les régions rurales. Pour ces raisons, les données de la présente étude doivent donc être utilisées avec prudence.

Résultats

Victimisation autodéclarée dans le Nord

Les résidents du Nord sont plus susceptibles de devenir des victimes

Selon les résultats de l'ESG, 37 % des résidents âgés de 15 ans ou plus des territoires du Nord ont indiqué qu'ils avaient été victimes d'un acte criminel au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Cette proportion est beaucoup plus élevée que celle des résidents des provinces qui ont déclaré avoir été victimes (28 %) au cours de la même période. Les résidents des territoires étaient également plus susceptibles que les résidents des provinces d'avoir été victimes d'un acte criminel à plusieurs reprises. Environ 20 % des résidents des territoires ont révélé qu'ils avaient été victimes d'un acte criminel de nombreuses fois, en comparaison de 11 % dans le reste du Canada.

Les habitants du Nord étaient également beaucoup plus susceptibles que les résidents des provinces d'être victimes de violence, comme d'une agression sexuelle, d'un vol qualifié ou d'une agression physique. En 2004, il y eut 315 victimes d'actes criminels avec violence pour chaque 1 000 Canadiens âgés de 15 ans ou plus qui habitaient dans les territoires [3]. Ce taux était presque trois fois plus élevé que celui des résidents du reste du Canada (106).

Caractéristiques des infractions commises contre des résidents du Nord [4]

Les recherches ont montré qu'en général, lorsqu'un crime est commis, il est probable que les policiers ne sont pas avertis (Gannon et Mihorean, 2005; Besserer et Trainor, 2000). En 2004, les victimes dans les territoires ont signalé 25 % des actes de violence aux policiers, un chiffre comparable à celui de la population du reste du pays.

Il était beaucoup plus probable que les crimes de violence dont étaient victimes des résidents des territoires soient commis par quelqu'un qui connaissait la victime [5] (74%), comme un parent, un ami, un voisin ou une connaissance, en comparaison des actes de violence dont étaient victimes des résidents des provinces (43 %). Par contre, dans le cas de 20 % des crimes violents, les résidents du Nord étaient victimes d'un étranger, en comparaison de 44 % des actes de violence commis contre des résidents des provinces (figure 1). Cela peut s'expliquer en partie par le fait que les résidents du Nord ont tendance à vivre dans de petites collectivités où les habitants sont plus susceptibles de se connaître.

Figure 1 - Les actes de violence contre des résidents du Nord plus susceptibles d'être commis par une personne connue de la victime

Figure 1 - Les actes de violence contre des résidents du Nord plus susceptibles d'être commis par une personne connue de la victime

[Description de Figure 1]

  1. Les provinces comprennent Terre-Neuve et Labrador, l'ïle-du Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Québec, l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique.
  2. Les territoires comprennent le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
  3. Une personne connue de la victime peut-être un parent, un ami, un voisin, une reconnaissance ou toute autre personne avec qui la victime a établi un rapport.

Source : Statistiques Canada, Enquête sociale générale, 2004.

Les actes de violence dont sont victimes les résidents du Nord ne sont habituellement pas commis au moyen d'une arme. En 2004, 27 % des crimes violents contre des résidents du Nord avaient été commis au moyen d'une arme; ce chiffre n'est pas statistiquement différent de celui des provinces. De plus, les victimes dans les territoires ont été blessées lors de la perpétration de 43 % des actes de violence, en comparaison du quart des actes de violence commis dans les provinces. Lors de la perpétration de plus de la moitié des actes de violence, les victimes dans les territoires et les provinces croyaient qu'ils étaient reliés à la consommation d'alcool ou de drogues par l'accusé (61 % par rapport à 52 %).

Généralement, les actes de violence sont deux fois plus susceptibles d'être commis dans un établissement commercial ou un établissement comme un restaurant, un bar, un immeuble à bureaux ou un centre commercial, plutôt que dans la résidence de la victime ou ses environs (Gannon et Mihorean, 2005). Mais les résultats de l'ESG montrent qu'il n'y a pas de différence statistiquement importante pour ce qui est des actes de violence dont sont victimes les résidents du Nord. Par exemple, 30 % des actes de violence ont été commis dans un établissement commercial ou un établissement public, en comparaison de 27 % dans la résidence de la victime. La différence peut s'expliquer en partie par le fait que les résidents du Nord sont plus susceptibles d'être victimes de quelqu'un qu'ils connaissent. De plus, de nombreux habitants du Nord ont tendance à vivre dans des régions éloignées où il y a peu ou pas d'établissements commerciaux.

Violence conjugale dans les territoires

Les taux de violence conjugale sont plus élevés chez les habitants du Nord

Selon l'ESG, les taux de violence conjugale chez les résidents du Nord sont plus élevés que dans les provinces. Environ 12 % des résidents du Nord mariés ou vivant en union de fait ou qui ont été mariés ou en union de fait ont signalé qu'ils ont été victimes d'une forme de violence conjugale au cours des cinq années qui ont précédé l'enquête. Dans les provinces, par comparaison, ce chiffre est de 7 % de la population. Il n'y avait pas de différence statistiquement marquée dans les taux de violence conjugale envers les hommes (12 %) et les femmes (13 %). Sur le plan des différences entre les territoires, les résidents du Nunavut étaient beaucoup plus susceptibles d'avoir été victimes de violence conjugale (22 %) que les résidents des Territoires du Nord-Ouest (11 %) ou du Yukon (9 %).

Figure 2 - Les taux de violence conjugale sont plus élevés chez les résidents du Nord, 2004

Figure 2 - Les taux de violence conjugale sont plus élevés chez les résidents du Nord, 2004

[Description de Figure 2]

E À utiliser avec prudence.

NOTA : Sont exclues les personnes qui ont refusé d'indiquer leur situation de famille.À
Source : Statistiques Canada, Enquête social générale, 2004.

Généralement, les taux de violence conjugale sont beaucoup plus élevés chez les ex-conjoints que chez les conjoints actuels (Mihorean, 2005). Cette conclusion s'avère dans le cas des résidents du Nord, mais la différence entre les taux de violence chez les partenaires actuels et les ex-partenaires est plus faible. En 2004, environ 20 % des résidents du Nord ont indiqué avoir été victimes d'un acte de violence commis par un ex­partenaire, alors que 9 % des résidents du Nord ont été victimes d'un acte de violence commis par un partenaire actuel. Par comparaison, 19 % des résidents des provinces ont révélé qu'ils ont été victimes d'un acte de violence commis par un ex conjoint et 3 % ont signalé qu'ils ont été victimes d'un acte de violence commis par un conjoint actuel.

Il était deux fois plus probable que les femmes victimes de violence conjugale dans le Nord soient victimes des formes les plus graves de violence conjugale et qu'elles soient battues, étouffées, blessées au moyen d'une arme à feu ou d'un couteau ou menacées de l'être, agressées sexuellement (57 % en comparaison de 23 %). Les femmes étaient également deux fois plus susceptibles d'être blessées au cours de l'acte de violence (59 % en comparaison de 32 %).

Les victimes de violence conjugale dans les territoires étaient tout aussi susceptibles que les victimes dans les provinces d'indiquer que leur partenaire avait bu au moment de l'incident (37 % en comparaison de 35 %).

Facteurs relatifs aux taux élevés de victimisation dans le Nord [6]

Les chercheurs ont relevé un certain nombre de facteurs démographiques, sociaux et économiques qui peuvent accroître le risque de victimisation ou de délinquance. Parmi ces facteurs, mentionnons : être jeune (Lochner, 2004); vivre dans une famille monoparentale (Stevenson et autres, 1998); vivre en union libre (Mihorean, 2005); être chômeur (Raphael et Winter-Ebmer, 2001); être Autochtone (Brzozowski et autres, 2006); consommer de l'alcool (Vanderburg et autres, 1995). Ces facteurs sont tous plus répandus dans le Nord.

Les résidents du Nord, particulièrement les résidents des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut, ont tendance à être plus jeunes en général que les résidents du reste du Canada. Par exemple, selon le recensement de 2001, alors que l'âge médian variait entre 35 et 40 ans dans les provinces, il était de 22,1 ans au Nunavut. À titre de comparaison, il était de 29,0 ans dans les Territoires du Nord-Ouest et de 36,9 ans au Yukon (Statistique Canada, 2002a).

Les territoires affichent les proportions les plus élevées de familles monoparentales au Canada. Selon le recensement de 2001, ce type de famille représentait 26 % de toutes les familles au Nunavut, 21 % de celles des Territoires du Nord-Ouest et 20 % de celles au Yukon. Dans les provinces, les proportions de familles monoparentales se situaient entre 15 % et 17 % de toutes les familles (Statistique Canada, 2002b).

Dans le Nord, les familles vivant en union libre sont proportionnellement plus nombreuses que dans les provinces. Par exemple, les familles vivant en union libre constituaient 31 % de toutes les familles au Nunavut, 26 % dans les Territoires du Nord-Ouest et 23 % au Yukon. À l'exception du Québec qui affiche également une proportion relativement élevée de familles vivant en union libre (25 %), toutes les provinces ont enregistré des proportions sensiblement plus faibles de familles vivant en union libre, le pourcentage se situant entre 9 % et 13 % de toutes les familles (Statistique Canada, 2002b).

Les taux de chômage sont plus élevés dans le Nord que dans la plupart des provinces. De tous les territoires, en 2001 le Nunavut a connu le taux de chômage le plus élevé (17,4 %), suivi du Yukon (11,6 %) et des Territoires du Nord-Ouest (9,5 %). Par comparaison, le taux de chômage dans l'ensemble du Canada s'élevait à 7,4 % (Statistique Canada, 2003a).

Dans les territoires, les Autochtones forment une proportion considérable de la population. Selon le recensement de 2001, les Autochtones constituaient 85 % de la population totale du Nunavut, ce qui était, et de loin, la plus forte concentration au pays. Les Autochtones représentaient plus de la moitié (51 %) de la population des Territoires du Nord-Ouest et 23 % de la population du Yukon. Par comparaison, les provinces qui ont enregistré les plus fortes proportions de résidents autochtones étaient la Saskatchewan (14 %), le Manitoba (14 %) et l'Alberta (5 %) (Statistique Canada, 2003b).

Les résidents des territoires sont aussi plus susceptibles que les résidents des provinces de faire état de leur forte consommation d'alcool. Au cours de l'ESG de 2004, on a interrogé les répondants au sujet de la fréquence à laquelle ils avaient pris cinq consommations ou plus en une même occasion au cours d'un mois (ce chiffre était utilisé comme mesure de la forte consommation). Les répondants des territoires étaient proportionnellement plus nombreux que les répondants des provinces à déclarer qu'ils avaient pris cinq consommations ou plus en au moins une occasion pendant le mois précédent (53 % en comparaison de 37 %).

Conclusion

Les conclusions de la présente étude font suite au premier examen complet des renseignements fournis par les résidents du Nord eux-mêmes sur la nature et les caractéristiques des infractions qu'ils ont commises et qui ont fait des victimes. Généralement, les taux de victimisation criminelle et de violence conjugale sont beaucoup plus élevés parmi les résidents du Nord que chez les résidents des provinces. Les motifs des taux élevés de criminalité et de victimisation dans le Nord sont complexes, mais ils montrent qu'il faut examiner la criminalité dans un contexte social plus large. En particulier, de nombreux facteurs démographiques, sociaux et économiques dans les territoires peuvent aider à expliquer les taux élevés de la criminalité dans le Nord.

En plus de mettre en lumière la nécessité de recueillir continuellement des données sur la victimisation dans le Nord, il est à espérer que cette étude fournira aux décideurs et au personnel du système de justice pénale des renseignements qui leur permettront de mieux prendre en compte les facteurs de risque et les mesures prises dans ce système à l'égard de la criminalité dans le Nord.

Références

  • BESSERER, S., et C. TRAINOR, 2000. « La victimisation criminelle au Canada, 1999 », Juristat, no de catalogue 85 002 XPF, vol. 20, no 10, Centre canadien de la statistique juridique, Ottawa, Statistique Canada.
  • BRZOZOWSKI, J., A. TAYLOR-BUTTS et S. JOHNSON. 2006. « La victimisation et la criminalité chez les peuples autochtones du Canada », Juristat, no de catalogue 85 002 XIF, vol. 26, no 3, Centre canadien de la statistique juridique, Ottawa, Statistique Canada.
  • GANNON, M., et K. MIHOREAN. 2005. « La victimisation criminelle au Canada, 2005 » Juristat, no de catalogue 85 002 XPF, vol. 25, no 7, Centre canadien de la statistique juridique, Ottawa, Statistique Canada.
  • LOCHNER, L. 2004. « Education, Work and Crime: A human capital approach », International Economic Review, vol. 45, no 3, p. 811-843.
  • MIHOREAN, K. 2005. « Tendances des actes de violence signalés à la police par les victimes », dans AuCoin, K. (dir.), La violence familiale au Canada : un profil statistique, 2000,no de catalogue 85 224 XIF, Centre canadien de la statistique juridique, Ottawa, Statistique Canada.
  • PERNANEN, K., M. COUSINEAU, S. BROCHU et F. SUN. 2002. « Proportions des crimes associés à l'alcool et aux autres drogues au Canada », Ottawa, Centre de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies.
  • RAPHAEL, S., et R. WINTER-EBMER. 2001. « Identifying the Effect of Unemployment on Crime », Journal of Law and Economics, University of Chicago Press, vol. 44, no 1, p. 259-283.
  • SAUVÉ, J., et J. REITANO, 2005. Les ressources policières au Canada, 2005, no de catalogue 85 225 XIF, Centre canadien de la statistique juridique, Ottawa, Statistique Canada.
  • STATISTIQUE CANADA. 2002a. « Profil de la population canadienne selon l'âge et le sexe : Le Canada vieillit », Recensement de 2001 : série « Analyses », no de catalogue 96F0030XIF2001002, Ottawa, Statistique Canada.
  • STATISTIQUE CANADA. 2002b. « Profil des familles et des ménages canadiens : La diversification se poursuit », Recensement de 2001 : série « Analyses », no de catalogue 96F0030XIF2001003, Ottawa, Statistique Canada.
  • STATISTIQUE CANADA. 2003a. « Le profil changeant de la population active au Canada », Recensement de 2001 : série « Analyses », no de catalogue 96F0030XIF2001009, Ottawa, Statistique Canada.
  • STATISTIQUE CANADA. 2003b. « Peuples autochtones du Canada : Un profil démographique », Recensement de 2001, série « Analyses », no de catalogue 96F0030XIF2001007, Ottawa, Statistique Canada.
  • STEVENSON, K., J. TUFTS, D. HENDRICK et M. KOWALSKI. 1998. Un profil de la justice pour les jeunes au Canada, no de catalogue 85 544 XPF, Ottawa, Statistique Canada.
  • VANDERBURG, S., J. WECKES et W. MILLSON. 1995. « Early substance use and its impact on adult offender alcohol and drug problems », Forum on Corrections Research, vol. 7, no 1, p. 14-16.

  • [1] Texte adapté de celui rédigé par S. de Léséleuc et J. Brzozowski, 2006, La victimisation et la criminalité dans le Nord, Série des profils du Centre canadien de la statistique juridique, no de catalogue 85F0033MIF, Ottawa, Statistique Canada.
  • [2] L'ESG sur la victimisation comprend des renseignements sur huit types de victimisation. Cette enquête ne comprend pas derenseignements sur les crimes au sujet desquels aucune victime n'est connue, lorsque la victime est une entreprise ou un établissementscolaire, que la victime est décédée (p. ex. les homicides) ou que la victime est âgée de moins de 15 ans.
  • [3] Cette section porte sur les actes de violence conjugale et les agressions sexuelles. Pour obtenir plus de renseignements, voir Gannon etMihorean, 2005.
  • [4] Cette section exclut les actes de violence conjugale et les agressions sexuelles parce qu'on ne disposait pas de renseignements détailléssur chaque acte de violence conjugale.
  • [5] Ne sont inclus que les actes de violence commis par un seul auteur.
  • [6] Cette section décrit les caractéristiques socio-démographiques et économiques liées au risque d'être victimes d'actes criminels commisavec violence. Mais on n'y tient pas compte de la possibilité que ces facteurs puissent être corrélés avec un ou plusieurs autres facteursqui peuvent augmenter le risque d'être victimes d'actes criminels commis avec violence.
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