Le nouveau phénomène du droit de la famille collaboratif (DFC) : étude de cas qualitative

REMERCIEMENTS

Les personnes et les ressources qui m'ont été utiles au cours de cette étude de trois ans sont innombrables. Le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada m'a fourni le financement de base qui m'a permis de payer mes déplacements et mes frais accessoires pour l'important volet de travail sur le terrain et de rémunérer mes excellentes assistantes de recherche (Tanya Farkouh et Meighan Ferris), ma redoutable chargée de projet (Ursula Miletic) ainsi que tous les étudiants en droit de la University of Windsor. Beth Beattie (Osgoode Hall Law School) et le prof. Michaela Keet (College of Law, University of Saskatchewan) ont aussi contribué aux entrevues sur le terrain. Le ministère de la Justice du Canada m'a fourni une aide financière d'appoint et, plus important peut-être, un soutien moral et intellectuel (merci en particulier à Jim Sturrock et Cherami Wichmann).

J'ai profité d'une collaboration et d'un soutien professionnel sans faille de la part de nombreux avocats du droit collaboratif et d'autres spécialistes actifs dans ce domaine. Cette étude m'a fait rencontrer des personnes remarquables et inspirantes, et j'apprécie les occasions d'apprentissage que m'ont procurées leurs témoignages. Et surtout, je dois exprimer publiquement la dette de reconnaissance que j'ai contractée envers les clients vivant une démarche collaborative qui m'ont laissée entrer dans leur vie malgré le stress et les difficultés qu'ils vivaient alors. Ces personnes m'ont énormément appris, et j'espère qu'ils savent que leur expérience et leurs appréciations seront utiles aux clients et aux praticiens du droit familial collaboratif.

Julie Macfarlane
Kingsville, novembre 2004


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