Conclure les bonnes ententes parentales dans les cas de violence familiale : recherche dans la documentation pour déterminer les pratiques prometteuses

Remerciements

Les auteurs sont reconnaissants des nombreuses rétroactions reçues pendant l'élaboration du présent rapport. Bien que nous ayons bénéficié de l'expérience d'un bon nombre de nos collègues canadiens pour élaborer les idées qu'il contient, nous nous sommes également tournés vers des représentants gouvernementaux au courant des réformes législatives et administratives en matière de violence familiale et de garde d'enfants. Le National Council of Juvenile and Family Court Judges (NCJFCJ) notamment est le chef de file dans ce domaine depuis qu'il a publié un code type, en 1994, qui aborde les plans parentaux dans les cas de violence familiale. Nous avons sollicité l'opinion de Billie–Lee Dunford–Jackson, codirecteur du Family Violence Department, National Council of Juvenile and Family Court Judges à Reno, au Nevada, ainsi que celle de trois juges principaux participant activement au NCJFCJ et à la formation judiciaire, soit la juge Sue Carbon, juge de surveillance à la Grafton County Family Division, à Plymouth, au New Hampshire, le juge Dale Koch, juge présidant du Multnomah County, à Portland, en Oregon, et la juge Frances Wong, juge principale au tribunal de la famille de Honolulu, à Hawaï. Mme Janet Johnston de la San Jose State University à San Jose, en Californie, qui a été l'une des premières à étudier les effets des divorces hautement conflictuels chez les adultes et les enfants, nous a fourni des renseignements d'une très grande valeur. Pour connaître les perspectives des défenseurs des femmes battues aux États–Unis au sujet des nouvelles lois et pratiques dans ce domaine, nous avons consulté trois avocates chevronnées — Mme Loretta Fredericks qui travaille au Battered Women's Justice Project à Minneapolis, Mme Joan Zorza, éditrice du Domestic Violence Report and Sexual Assault Report, et Mme Nancy Lemon, conférencière et chargée de cours à la Boalt Hall School of Law de Berkley, Californie.

De plus, les employés suivants du ministère de la Justice nous ont fait des commentaires utiles sur plusieurs ébauches du présent document; il s'agit de Catherine Thomson (agente principale de recherche), de Claire Farid (avocate), de Matthew Taylor (avocat) et de Shannon Davis–Ermuth (avocate). Linda Baker et Alison Cunningham, ainsi qu'Alyce LaViolette, méritent une mention spéciale pour avoir conçu les excellents tableaux qui illustrent le rapport. Nous aimerions également remercier les autres participants au London Custody and Access Project du Centre for Children and Families in the Justice System. Le soutien et la collaboration que tous nous ont apportés au fil des années pour éclaircir lesépineuses questions liées à la garde et aux droits de visite nous ont été extrêmement utiles.

Nous voulons remercier tout particulièrement Jennifer Root, qui a contribué à la recherche de base et à la production du présent document, et Jeanie MacWilliam, qui a traduit nos concepts en schémas.

Par–dessus tout, nous sommes redevables aux familles avec lesquelles nous avons travaillé toutes ces années. Les souffrances endurées par les victimes d'abus et par leurs enfants nous ontéclairés sur les lacunes des mesures dont nous disposons actuellement pour faire face de façon cohérente et efficace à la violence familiale dans le contexte des différends concernant la garde des enfants. De plus, les observations pertinentes formulées par les juges, les avocats et lesévaluateurs en matière de garde pendant les séances de formation nous ont aidés à formuler les suggestions figurant dans le présent document.

Nous sommes reconnaissants au gouvernement fédéral du soutien financier qu'il a accordé à ce projet.

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