Rapport financier trimestriel pour le trimestre terminé le 31 décembre 2022

Table des matières

1. Présentation

Le présent rapport financier trimestriel a été préparé par la direction conformément à l’article 65.1 de la Loi sur la gestion des finances publiques (LGFP) et selon les modalités prescrites par le Conseil du Trésor. Ce rapport doit être lu de concert avec le Budget principal des dépenses de 2021-2022 et de 2022-2023, ainsi que le Budget supplémentaire des dépenses (B) de 2022-2023. Ce rapport a été examiné par le Comité ministériel de vérification (CMV), mais il n’a pas fait l’objet d’un audit ni d’un examen externe.

Le glossaire (section 7) contient les définitions des termes financiers clés qui sont présentés avec un lien hypertexte tout au long du document.

1.1 Mandat du ministère de la Justice

Créé en 1868, le ministère de la Justice Canada (le Ministère) soutient le ministre de la Justice et procureur général du Canada dans ses deux rôles. En vertu de la Loi sur le ministère de la Justice, le ministre est le conseiller juridique du Cabinet et veille au respect de la loi dans l’administration des affaires publiques. Le ministre de la Justice est responsable des questions liées à l’administration de la justice de compétence fédérale et s’acquitte de cette responsabilité en élaborant des politiques, des lois et des programmes pour renforcer le cadre national.

En vertu de la Loi sur le ministère de la Justice, le procureur général du Canada est le premier conseiller juridique de la Couronne. Le procureur général fournit des services juridiques au gouvernement et à ses ministères et organismes. Ces services comprennent la prestation de conseils juridiques, la conduite de litiges et la rédaction de lois et de règlements. Le procureur général représente la Couronne et non les ministères ou organismes individuels. Par conséquent, le procureur général s’efforce de protéger les intérêts de l’ensemble du gouvernement lorsqu’il fournit des conseils juridiques et mène des litiges.

1.2 Méthode de présentation du rapport

Le présent rapport trimestriel a été préparé par la direction en utilisant une comptabilité axée sur les dépenses. L’état des autorisations qui l’accompagne rend compte des autorisations de dépenser du Ministère accordées par le Parlement et celles utilisées par le Ministère conformément au Budget principal des dépenses. Ce rapport financier trimestriel a été préparé en utilisant un référentiel d’information financière à usage particulier conçu pour répondre aux besoins d’information financière à l’égard de l’utilisation des autorisations de dépenser.

Le gouvernement ne peut dépenser sans l’autorisation du Parlement. Les autorisations sont accordées par l’entremise de lois de crédits, sous forme de limites annuelles, ou par l’entremise de lois, sous forme d’autorisations législatives de dépenser à des fins déterminées.

Le Ministère utilise la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale pour préparer et présenter ses états financiers annuels, qui font partie du processus de rédaction du rapport sur les résultats ministériels. Toutefois, les autorisations de dépenser votées par le Parlement sont encore en fonction d’une comptabilité axée sur les dépenses.

Bien que le Ministère ait mis en œuvre un nouveau processus de facturation anticipée, les recettes sont comptabilisées lorsqu’elles sont affectées aux dépenses plutôt que lorsqu’elles sont perçues afin d’assurer la cohérence dans la présentation et de permettre la comparaison des rapports avec ceux des exercices précédents.

1.3 Structure financière du ministère de la Justice

La structure financière du ministère de la Justice comprend les autorisations budgétaires suivantes :

En tant que principal fournisseur de services juridiques à d’autres ministères et organismes fédéraux, le ministère de la Justice recueille et dépense les recettes générées par la prestation des services juridiques dans le cadre de son autorisation associée au crédit 1. Le ministère de la Justice a également l’autorisation de dépenser les recettes encaissées à la suite de la prestation de services de soutien administratif interne à d’autres ministères fédéraux. Dans les rapports ministériels, ces recettes réduisent les autorisations et les dépenses totales ministérielles.

Les principaux bénéficiaires du crédit 5 (subventions et contributions) du Ministère sont les gouvernements provinciaux et territoriaux. Environ 72 % du financement du crédit 5 est lié à des ententes à frais partagés avec des bénéficiaires qui sont généralement comptabilisées au cours du dernier trimestre de l’exercice, à la réception de déclarations financières. Par conséquent, une grande partie des dépenses du crédit 5 est généralement engagée au cours du quatrième trimestre.

2. Faits saillants des résultats financiers trimestriels et cumulatifs

Cette section présente les principaux éléments qui ont contribué à l’augmentation nette des ressources disponibles pour l’exercice et à l’évolution des dépenses réelles pour le trimestre s’étant terminé le 31 décembre 2022. Pour les deux périodes s’étant terminées le 31 décembre, les autorisations budgétaires nettes (à l’exclusion des revenus nets en vertu d’un crédit (RNC)) accordées au Ministère comprenaient, le cas échéant : le Budget principal des dépenses, le Budget supplémentaire des dépenses et les crédits centraux reçus du Conseil du Trésor pour les initiatives pangouvernementales, les rajustements à la rémunération et le report du budget de fonctionnement.

Le graphique 1 montre les autorisations et les dépenses budgétaires nettes du Ministère.

Graphique 1 : Comparaison des autorisations et des dépenses budgétaires observées le 31 décembre 2022 et le 31 décembre 2021
Version texte

Le graphique montre les autorisations budgétaires nettes et les dépenses budgétaires nettes du Ministère pour les trimestres se terminant le 31 décembre, le 30 septembre et le 30 juin pour les exercices 2022‑2023 et 2021‑2022.

Les autorisations budgétaires nettes pour l’exercice 2022-2023 ont totalisé 1 000,3 M$ au 31 décembre, 949,8 M$ au 30 septembre et 921,8 M$ au 30 juin, ce qui représente une augmentation de 28,0 M$ au cours du deuxième trimestre et 50,5 M$ au cours du troisième trimestre. Pour l’exercice financier précédent, les autorisations budgétaires nettes ont totalisé 826,4 M$ au 31 décembre, 821,9 M$ au 30 septembre et 794,5 M$ au 30 juin, ce qui représente une augmentation de 27,4 M$ au cours du deuxième trimestre et 4,5 M$ au cours du troisième trimestre.

Les dépenses budgétaires nettes pour l’exercice 2022-2023 pour les périodes se terminant le 31 décembre, le 30 septembre et le 30 juin étaient de 137,2 M$, 186,6 M$ et 190,1 M$, respectivement, ce qui représente un cumulatif annuel de 514,0 M$ au 31 décembre 2022. Pour l’exercice financier précédent, les dépenses budgétaires nettes pour les périodes se terminant le 31 décembre, le 30 septembre et le 30 juin étaient de 144,4 M$, 170,0 M$ et 169,3 M$, respectivement, ce qui représente un cumulatif annuel de 483,7 M$ au 31 décembre 2021.

Il peut y avoir des différences d'arrondissements.

Le graphique 2 présente les revenus nets en vertu d’un crédit (RNC) et les recettes affectées aux dépenses.

Graphique 2 : Comparaison des revenus nets en vertu d’un crédit et des recettes affectées aux dépenses observées le 31 décembre 2022 et le 31 décembre 2021
Version texte

Le graphique montre les revenus nets en vertu d’un crédit et les recettes gagnées du Ministère pour les trimestres se terminant le 31 décembre, le 30 septembre et le 30 juin pour les exercices 2022-2023 et 2021-2022.

Les revenus nets en vertu d’un crédit pour l’exercice financier 2022-2023 ont totalisé 366,8 M$ au 31 décembre, au 30 septembre et au 30 juin. Pour l’exercice financier précédent, les revenus nets en vertu d’un crédit ont également totalisé 366,8 M$ au 31 décembre, au 30 septembre et au 30 juin.

Les recettes affectées aux dépenses pour l’exercice financier 2022-2023 pour les périodes se terminant le 31 décembre, le 30 septembre et le 30 juin étaient de 99,1 M$, 112,5 M$ et 37,5 M$, respectivement, ce qui représente un cumulatif annuel de 249,1 M$ au 31 décembre 2022. Pour l’exercice financier précédent, les recettes affectées aux dépenses pour les périodes se terminant le 31 décembre, le 30 septembre et le 30 juin étaient de 77,8 M$, 94,3 M$ et 31,7 M$, respectivement, ce qui représente un cumulatif annuel de 203,7 M$ au 31 décembre 2021.

Il peut y avoir des différences d'arrondissements.

2.1 Changements importants dans les autorisations

(Veuillez vous reporter au tableau illustrant l’état des autorisations à la section 5.)

Comparativement au troisième trimestre de l’exercice précédent, le total des autorisations budgétaires nettes disponibles pour 2022-2023 a augmenté de 173,9 millions de dollars, passant de 826,4 millions de dollars en 2021-2022 à 1 000,3 millions de dollars en 2022-2023. Ces augmentations comprennent les suivantes :

Changements dans les crédits approuvés et législatifs
(2022-2023 comparativement à 2021-2022)
En millions de dollars

Crédit 1 – Dépenses de fonctionnement

Fonds destinés à améliorer l’accès à la justice à l’aide de la mobilisation des Autochtones sur les questions liées à la justice et du Secrétariat de la réconciliation (budget de 2021).

3,5

Fonds visant à soutenir la mise en œuvre de la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (budget de 2021).

2,8

Fonds destinés à soutenir les systèmes de justice autochtones (Énoncé économique de l’automne 2020).

1,2

Fonds destinés à la mise en œuvre de la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis (budget de 2021 et 2022).

1,0

Fonds visant à renforcer le Régime de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes du Canada (budget de 2019).

0,9

Plan d’action sur les données désagrégées, modernisation des données de la justice (budget de 2021).

0,8

Fonds provenant du Report du budget de fonctionnement.

0,6

Fonds pour les initiatives pangouvernementales : Modernisation des applications, pour soutenir la Stratégie de modernisation et la migration d’applications vers le nuage.

0,5

Fonds destinés à faire progresser le Plan d’action national pour mettre fin à la violence fondée sur le genre (budget de 2021).

0,2

Fonds visant à réaliser les évaluations de l’incidence de l’origine ethnique et culturelle pour les Noirs et les autres Canadiens racisés (Énoncé économique de l’automne 2020).

0,1

Transfert du budget de fonctionnement à Services partagés Canada (budget de 2021) visant à soutenir le modèle de financement organisationnel pour les services de TI. Ce montant représente le rajustement annuel continu des autorisations du Ministère.

(2,4)

Fonds pour les rajustements à la rémunération faisant suite à la ratification de diverses conventions collectives.

(1,6)

Réduction des déplacements gouvernementaux (budget de 2021) pour les ministères et organismes ayant les coûts historiques de déplacement les plus élevés en raison des répercussions de la pandémie sur les activités du gouvernement. Ce montant représente le rajustement annuel continu des autorisations du Ministère.

(1,6)

Baisse des fonds destinés à l’initiative « Intégrer l’innovation à la réglementation » en vue de permettre au gouvernement de renforcer sa capacité de rédiger les modifications législatives et réglementaires nécessaires pour moderniser la réglementation (budget de 2019). Cette baisse est un rajustement d’un exercice à l’autre aux niveaux de référence relativement au profil de financement approuvé.

(0,9)

Autres rajustements mineurs.

0,3

Crédit 5 – Subventions et contributions

Fonds destinés à lʼaide juridique aux immigrants et aux réfugiés (budget de 2022).

43,5

Fonds destinés au Programme de financement des services de justice pour les jeunes (budget de 2021).

43,3

Fonds destinés à l’aide juridique en matière criminelle (mesure liée à la COVID-19) (Énoncé économique de l’automne 2020).

30,0

Fonds destinés à faire progresser le Plan d’action national pour mettre fin à la violence fondée sur le genre (budget de 2021).

23,8

Fonds destinés aux principes de Gladue : mesures systémiques et communautaires visant à régler le problème de la surreprésentation des Autochtones dans le système de justice pénale canadien (Énoncé économique de l’automne 2020).

12,1

Fonds visant à améliorer l’accès à la justice pour les Autochtones et à éliminer les obstacles systémiques dans le système de justice pénale (budget de 2021).

11,0

Fonds destinés à soutenir les centres de justice communautaire (Énoncé économique de l’automne 2020).

6,6

Fonds visant à fournir des mesures de soutien et des services juridiques aux communautés racisées (budget de 2021).

4,4

Fonds destinés à améliorer l’accès à la justice à l’aide de la mobilisation des Autochtones sur les questions liées à la justice et du Secrétariat de la réconciliation (budget de 2021).

4,0

Fonds destinés à appuyer les nouveaux programmes de désintoxication qui sont supervisés par les tribunaux de traitement de la toxicomanie au Canada et à élargir les programmes existants (budget de 2021).

3,5

Fonds visant à réaliser les évaluations de l’incidence de l’origine ethnique et culturelle pour les Noirs et les autres Canadiens racisés (Énoncé économique de l’automne 2020).

1,2

Temporisation du financement du Programme d’aide juridique aux immigrants et aux réfugiés approuvé dans le cadre de l’initiative « Améliorer l’intégrité des frontières et du système d’octroi de l’asile au Canada » (budget de 2019). Cette baisse constitue un rajustement d’un exercice à l’autre aux niveaux de référence relativement au profil de financement approuvé pour les exercices 2019-2020 à 2021-2022.

(16,7)

Autres rajustements mineurs.

(0,4)

Autorisations législatives budgétaires

Hausse des contributions au régime d’avantages sociaux des employés (RASE) relativement aux initiatives annoncées dans le budget de 2021 et l’Énoncé économique de l’automne 2020, tel qu’il est indiqué sous « Crédit 1 – Dépenses de fonctionnement ».

1,5

Autres rajustements mineurs.

0,7

Augmentation totale des autorisations

173,9

2.2 Changements importants dans les dépenses et revenus budgétaires

(Veuillez vous reporter au tableau intitulé Dépenses ministérielles budgétaires par article courant à la section 6.)

Les dépenses budgétaires nettes cumulatives totales ont augmenté, passant de 483,7 millions de dollars en 2021-2022 à 514,0 millions de dollars en 2022-2023. Cette augmentation nette de 30,3 millions de dollars s’explique par des changements attribuables aux éléments suivants :

Changements dans les dépenses et les recettes
(2022-2023 comparativement à 2021-2022)
En millions de dollars

Dépenses par article courant

Personnel : l’augmentation de la masse salariale et des coûts liés au régime d’avantages sociaux des employés est principalement attribuable à l’augmentation des effectifs et à l’encaissement obligatoire des congés accumulés excédentaires.

15,0

Transports et communications : la hausse est principalement attribuable à une augmentation des voyages.

2,5

Locations : l’augmentation est principalement attribuable à une hausse des frais des logiciels d’application.

0,8

Paiements de transfert : l’augmentation est principalement attribuable au calendrier des paiements prévus dans les différents accords de contribution et à l’augmentation des autorisations de dépenser pour l’exercice.

55,9

Autres subventions et paiements : l’augmentation est principalement attribuable aux montants supérieurs des paiements effectués dans le cadre des ententes de partage des coûts conclues avec d’autres ministères, tels que Services partagés Canada, en raison de calendriers de paiements différents comparativement à l’exercice précédent.

0,7

Autres articles courants : une augmentation nette attribuable à des changements mineurs dans les dépenses, tels qu’une hausse des dépenses en services professionnels et spéciaux (y compris la formation et les cotisations aux barreaux) et une hausse des dépenses en services de réparation et d’entretien (y compris l’entretien des immeubles).

0,8

Recettes affectées aux dépenses

Recettes : une augmentation des recettes affectées aux dépenses attribuable à des décalages dans la finalisation des ententes avec les ministères clients, une hausse de la demande de services juridiques, ainsi que le traitement des revenus dans le système financier.

45,4

Augmentation totale des dépenses budgétaires nettes

30,3

3. Risques et incertitudes

La pandémie de COVID-19 a été un important facteur d’incertitudes et de risques financiers. Alors que l’économie se rétablit de la pandémie, Justice Canada continue de prendre des mesures pour assurer la continuité des activités de même que le mieux-être et la sécurité de ses employés qui remplissent leurs obligations professionnelles.

Une partie du financement du Ministère provient des recettes découlant de la prestation de services à d’autres ministères clients. Les effets de la pandémie continuent de se faire sentir dans les tribunaux à l’échelle canadienne. Les tribunaux canadiens ont adapté et modernisé leurs activités en ayant recours aux audiences virtuelles (litiges numériques), ce qui a eu une incidence directe sur les activités du Ministère, surtout sur les services de contentieux. Ces perturbations des activités peuvent continuer d’influer sur la prestation des services aux clients et, par conséquent, sur les recettes perçues. Afin d’atténuer ce risque financier, le Ministère continue de surveiller de près ses volumes d’activités et sa situation financière. Il assure notamment une gestion rigoureuse des recettes, des dépenses, des prévisions et du suivi des engagements. En outre, le Ministère travaille en étroite collaboration avec les ministères clients afin de cerner les changements dans les besoins et leurs répercussions. De plus, le Ministère reconnaît que les progrès réalisés dans le cadre de diverses initiatives relatives au système de justice pourraient être encore ralentis en raison de la réduction des capacités ou des ressources des principaux intervenants ou partenaires à la suite de la pandémie COVID-19. En réponse à cette situation, le Ministère continue de faire avancer les travaux virtuellement et travaille avec ses partenaires pour établir un rythme de travail approprié.

Le Ministère surveille et recense régulièrement les risques stratégiques qui pourraient avoir une incidence sur la réalisation de son mandat et les résultats attendus. Les risques stratégiques dont le Ministère assure actuellement la gestion comprennent les risques liés à la cybersécurité et à la gestion des relations externes, de même que les risques internes concernant les données, l’information et le mieux-être des employés. De plus, le Ministère se penche sur des risques concernant les perturbations technologiques et le milieu de travail de l’avenir. Dans leur ensemble, ces risques pourraient avoir une incidence financière sur le Ministère. Pour plus de détails, veuillez vous reporter au Plan ministériel 2022-2023.

4. Changements importants quant au fonctionnement, au personnel et aux programmes

Fonctionnement

Le ministère de la Justice prend temporairement à sa charge des dépenses liées au rétablissement de la Commission du droit du Canada. Il en sera ainsi tant que la Commission ne sera pas entièrement opérationnelle, c’est-à-dire jusqu’à la nomination d’un président ou d’une présidente. On s’attend à ce qu’une partie de ces dépenses soit remboursée au ministère de la Justice une fois que la Commission sera pleinement rétablie.

Personnel

Les changements à venir au cours du dernier trimestre de l'exercice comprennent :
La retraite du sous-ministre A. François Daigle, à compter du 31 janvier 2023.
La nomination de Shalene Curtis-Micallef en tant que sous-ministre, à compter du 13 février 2023.

Approbation des cadres supérieurs

Approuvé par :

Shalene Curtis-Micallef
Sous-ministre de la Justice et
sous-procureure générale du Canada

Bill Kroll, CPA, CMA
Dirigeant principal des finances et
sous-ministre adjoint, Secteur de la gestion

Ottawa (Canada)
22 février 2023

5. État des autorisations (non vérifié)

Ministère de la Justice
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2022
État des autorisations (non vérifié)
(en milliers de dollars)

  Exercice 2022-2023 Exercice 2021-2022

Crédits totaux disponibles pour l'exercice se terminant le 31 mars 2023*

Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 31 décembre 2022

Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre

Crédits totaux disponibles pour l'exercice se terminant le 31 mars 2022*

Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 31 décembre 2021

Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre

Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement

305 440

69 657

260 621

300 058

74 796

287 749

Crédit 5 – Subventions et contributions

609 385

46 232

189 319

443 048

48 818

133 441

Autorisations législatives budgétaires

Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés

85 387

21 323

63 969

83 243

20 811

62 433

Ministre de la Justice et procureur général du Canada – Traitement et allocation pour automobile

92

23

69

91

23

68

Dépenses des produits de la vente de biens excédentaires de l'État

2

0

0

2

0

0

Autorisations législatives budgétaires totales

85 481

21 346

64 038

83 336

20 834

62 501

Autorisations totales

1 000 306

137 235

513 978

826 442

144 448

483 691

* N’inclut que les autorisations disponibles pour l’exercice et accordées par le Parlement à la fin du trimestre.

6. Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)

Ministère de la Justice
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 31 décembre 2022
Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)
(en milliers de dollars)

Exercice 2022-2023 Exercice 2021-2022

Dépenses prévues pour l'exercice se terminant le 31 mars 2023*

Dépensés durant le trimestre terminé le 31 décembre 2022

Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre

Dépenses prévues pour l'exercice se terminant le 31 mars 2022*

Dépensés durant le trimestre terminé le 31 décembre 2021

Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre

Dépenses

Personnel

670 532

170 085

528 506

654 380

158 068

513 551

Transports et communications

7 259

1 904

3 967

10 849

632

1 448

Information

2 379

538

1 216

2 908

535

1 283

Services professionnels et spéciaux

41 808

9 000

19 534

42 685

7 735

19 088

Location

9 118

1 520

6 777

8 521

1 670

5 935

Services de réparation et d’entretien

6 105

1 362

1 532

7 387

445

1 281

Services publics, fournitures et approvisionnements

3 337

732

1 619

3 740

651

1 501

Acquisition de matériel et d’outillage

6 709

1 661

2 486

10 655

814

2 481

Paiements de transfert

609 385

46 232

189 319

443 048

48 818

133 441

Autres subventions et paiements

10 474

3 260

8 082

9 069

2 866

7 383

Dépenses budgétaires brutes totales

1 367 106

236 294

763 038

1 193 242

222 234

687 392

Moins : les recettes affectées aux dépenses

(366 800)

(99 059)

(249 060)

(366 800)

(77 786)

(203 701)

Dépenses budgétaires nettes totales

1 000 306

137 235

513 978

826 442

144 448

483 691

* N’inclut que les autorisations disponibles pour l’exercice et accordées par le Parlement à la fin du trimestre.

7. Glossaire

Articles courants : Système de comptabilisation qui classifie et résume les dossiers par catégorie, notamment par type de bien ou de service acquis, aux fins de la surveillance et de l’établissement de rapports.

Autorisations : Les autorisations de dépenser sont des approbations par lesquelles le Parlement accorde à un organisme gouvernemental le droit de dépenser jusqu’à un montant précisément défini. L’autorisation de dépenser est fournie de deux façons :

  1. au moyen des lois de crédit annuelles, lesquelles déterminent les montants et les motifs généraux pour lesquels on peut dépenser les fonds;
  2. au moyen d’autres statuts particuliers, lesquels autorisent les paiements et établissent les montants ainsi que les périodes pendant lesquelles doivent avoir lieu ces paiements.

Bijuridique : Qui se rapporte à la coexistence et à l’interaction de deux systèmes ou traditions juridiques dans un cadre juridique donné. Au Canada, cela concerne le droit civil du Québec et la common law canadienne, en tenant compte des autres sources du droit fédéral, notamment les règles et coutumes autochtones.

Budget principal des dépenses : Chaque année, le gouvernement prépare le budget des dépenses pour justifier la demande adressée au Parlement visant à faire autoriser la dépense des fonds publics. Cette demande est officialisée par la présentation de projets de loi de crédits au Parlement. À l’appui de la Loi de crédits, le Budget principal des dépenses énonce les autorisations de dépenser (crédits) et les montants à inclure dans des projets de loi de crédits subséquents. Le Parlement doit approuver ces crédits avant que le gouvernement ne puisse donner suite à ses plans de dépenses.

Budget supplémentaire des dépenses : Le président du Conseil du Trésor dépose deux Budgets supplémentaires des dépenses, généralement à la fin de l’automne et à la fin de l’hiver, en vue d’obtenir l’autorisation du Parlement de rajuster le Plan de dépenses du gouvernement fixé dans le Budget principal des dépenses pour l’exercice concerné. Les Budgets supplémentaires des dépenses jouent deux rôles. Premièrement, ils sollicitent l’autorisation de réviser les niveaux de dépenses, révisions que le Parlement sera appelé à approuver par le biais d’une loi de crédits. D’autre part, ils renseignent le Parlement sur les changements dans les dépenses estimatives établies aux termes de lois qu’il avait antérieurement adoptées. Chaque Budget supplémentaire des dépenses est identifié par ordre alphabétique (A, B).

Crédit d’exécution du budget : Crédit central du Conseil du Trésor pour de nouvelles mesures ou initiatives annoncées dans le budget fédéral. Ce crédit central facilite la disponibilité en temps opportun des crédits pour les mesures du budget à prendre durant l’exercice à venir.

Crédits approuvés et crédits législatifs : Les dépenses effectuées par le gouvernement doivent être autorisées par le Parlement. Cette autorisation est donnée de deux façons : d’une part, par les lois ou les projets de loi de crédits annuels, qui précisent les montants et les fins générales auxquelles ces fonds peuvent servir; d’autre part, par d’autres lois particulières qui autorisent des paiements et fixent les montants et les délais pour ces paiements. Les montants approuvés dans les lois de crédit sont désignés comme des montants votés; les autorisations de dépenses accordées par l’intermédiaire d’autres lois sont appelées autorisations législatives.

Initiatives pangouvernementales : Sous réserve de l’approbation du Conseil du Trésor, pour suppléer à d’autres crédits pour appuyer la mise en œuvre d’initiatives de gestion stratégique entreprises dans la fonction publique du Canada.

Méthode de la comptabilité d’exercice intégrale : Les coûts sont déclarés en fonction de la consommation. Les recettes sont déclarées lorsqu’elles sont gagnées.

Niveau de référence : Montant des fonds que le Conseil du Trésor a approuvés à l’intention des ministères et des organismes aux fins de l’exécution des politiques et des programmes pour chaque exercice de la période de planification.

Rajustements à la rémunération : Crédit central du Conseil du Trésor qui affecte des fonds supplémentaires pour les modifications apportées aux modalités de service ou d’emploi de l’administration publique fédérale à la suite de négociations collectives.

Recettes affectées aux dépenses : Recettes constatées lorsqu’elles sont gagnées (habituellement lorsque les services sont rendus).

Recettes différées : Montant reçu ou inscrit comme somme à recevoir, qui n’a pas encore été gagné et qui, entre-temps, est reporté de manière à être inclus dans les revenus de périodes ultérieures.

Recettes disponibles perçues : Recettes que le Ministère a expressément l’autorisation du Parlement de dépenser de nouveau et qui peuvent être constituées des recettes différées et des recettes affectées aux dépenses.

Référentiel d’information financière à usage particulier : Les exigences et la structure du rapport financier trimestriel sont définies dans la Directive GC 4400 - Rapport financier trimestriel des ministères.

Régime d’avantages sociaux des employés (RASE) : Poste législatif qui comprend le coût des contributions que l’employeur verse au titre du régime de pensions de retraite de la fonction publique, du Régime de pensions du Canada, du Régime des rentes du Québec, des prestations de décès et de l’assurance emploi. Le taux du RASE change chaque année selon les directives du Secrétariat du Conseil du Trésor et il est exprimé sous la forme d’un pourcentage du salaire.

Report du budget de fonctionnement (RBF) : Crédit central du Conseil du Trésor qui permet aux ministères de reporter les fonds inutilisés admissibles d’un exercice à l’autre jusqu’à concurrence d’une somme représentant 5 % des budgets de fonctionnement figurant dans leur Budget principal des dépenses. (Voir aussi crédits approuvés et crédits législatifs).

Revenus nets en vertu d’un crédit : Pouvoir dont dispose le ministère de la Justice pour recouvrer et dépenser les recettes émanant de la prestation des services juridiques et des services internes au sein du gouvernement.

Temporisation : Fin du financement temporaire.