Rapport financier trimestriel pour le trimestre terminé le 30 septembre 2025

Table des matières

1. Présentation

Le présent rapport financier trimestriel a été préparé par la direction conformément à l’article 65.1 de la Loi sur la gestion des finances publiques (LGFP) et selon les modalités prescrites par le Conseil du Trésor. Ce rapport doit être lu de concert avec le Budget principal des dépenses de 2024-2025 et le Budget principal des dépenses de 2025-2026. Ce rapport a été examiné par le Comité ministériel de vérification (CMV), mais il n’a pas fait l’objet d’un audit ni d’un examen externe.

Le glossaire (section 7) contient les définitions des termes financiers clés qui sont présentés avec un lien hypertexte tout au long du document.

1.1 Raison d’être

Dans le cadre du système juridique canadien, l’administration de la justice est un champ de compétence partagé entre le gouvernement fédéral et les provinces et territoires. Le Ministère appuie le ministre de la Justice dans l’exécution de ses responsabilités liées aux lois et secteurs du droit qui relèvent de la compétence fédérale, en assurant un cadre juridique national bilingue et bijuridique, principalement dans les domaines suivants : la justice pénale (y compris la justice pour les victimes d’actes criminels et la justice pénale pour les jeunes), la justice familiale, l’accès à la justice, le droit applicable aux Autochtones, le droit public et le droit privé international. Cette responsabilité est assurée par l’élaboration de politiques, lois, programmes et services pour les Canadiens et Canadiennes. Le ministre agit à titre de conseiller juridique du Cabinet et veille à ce que l’administration des affaires publiques soit conforme à la loi.

Le Ministère appuie le rôle de procureur général du Canada en tant que conseiller juridique en chef de la Couronne, qui représente la Couronne et non les ministères ou organismes individuels. Par conséquent, le procureur général cherche à protéger les intérêts de l’ensemble du gouvernement.

1.2 Méthode de présentation du rapport

Le présent rapport trimestriel a été préparé par la direction en utilisant une comptabilité axée sur les dépenses. L’état des autorisations qui l’accompagne rend compte des autorisations de dépenser du Ministère accordées par le Parlement et celles utilisées par le Ministère conformément au Budget principal des dépenses. Ce rapport financier trimestriel a été préparé en utilisant un référentiel d’information financière à usage particulier conçu pour répondre aux besoins d’information financière à l’égard de l’utilisation des autorisations de dépenser.

Le gouvernement ne peut dépenser sans l’autorisation du Parlement. Les autorisations sont accordées par l’entremise de lois de crédits, sous forme de limites annuelles, ou par l’entremise de lois, sous forme d’autorisations législatives de dépenser à des fins déterminées.

Lorsque le Parlement est dissous pour la tenue d’une élection générale, l’article 30 de la Loi sur la gestion des finances publiques autorise, sous certaines conditions, l’établissement d’un mandat spécial pour la signature du gouverneur général en vue d’autoriser un paiement sur le Trésor. Les mandats spéciaux sont considérés comme un crédit relatif à l’exercice au cours duquel ils ont été établis. Les mandats spéciaux émis au cours du premier trimestre de 2025-2026 ont été inclus dans le total des crédits du Budget principal des dépenses de 2025-2026.

Le Ministère utilise la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale pour préparer et présenter ses états financiers annuels, qui font partie du processus de rédaction du rapport sur les résultats ministériels. Toutefois, les autorisations de dépenser votées par le Parlement sont encore en fonction d’une comptabilité axée sur les dépenses.

Bien que le Ministère ait mis en œuvre un nouveau processus de facturation anticipée, les recettes sont comptabilisées lorsqu’elles sont affectées aux dépenses plutôt que lorsqu’elles sont perçues afin d’assurer la cohérence dans la présentation et de permettre la comparaison des rapports avec ceux des exercices précédents. La dissolution du Parlement au cours du premier trimestre de 2025-2026 a retardé la perception et la comptabilisation des revenus jusqu’au début du deuxième trimestre.

1.3 Structure financière du ministère de la Justice Canada

La structure financière du ministère de la Justice Canada comprend les autorisations budgétaires suivantes :

En tant que principal fournisseur de services juridiques à d’autres ministères et organismes fédéraux, le ministère de la Justice Canada recueille et dépense les recettes générées par la prestation des services juridiques dans le cadre de son autorisation associée au crédit 1. Le Ministère a également l’autorisation de dépenser les recettes encaissées à la suite de la prestation de services de soutien administratif interne à d’autres ministères fédéraux. Dans les rapports ministériels, ces recettes réduisent les autorisations et les dépenses totales ministérielles.

Les principaux bénéficiaires du crédit 5 (subventions et contributions) du Ministère sont les gouvernements provinciaux et territoriaux. Environ 73 % du financement du crédit 5 est lié à des ententes à frais partagés avec des bénéficiaires qui sont généralement comptabilisées au cours du dernier trimestre de l’exercice, à la réception de déclarations financières. Par conséquent, une grande partie des dépenses du crédit 5 est généralement engagée au cours du quatrième trimestre.

2. Faits saillants des résultats financiers trimestriels et cumulatifs

Cette section présente les principaux éléments qui ont contribué à l’augmentation nette des ressources disponibles pour l’exercice et des dépenses réelles pour le trimestre s’étant terminé le 30 septembre 2025. Pour les deux périodes s’étant terminées le 30 septembre, les autorisations budgétaires nettes (à l’exclusion des revenus nets en vertu d’un crédit (RNC)) accordées au Ministère sont fondées sur le Budget principal des dépenses ainsi que le Report du budget de fonctionnement de l’exercice précédent.

Le graphique 1 montre les autorisations et les dépenses budgétaires nettes du Ministère.

Graphique 1 : Comparaison des autorisations budgétaires annuelles et des dépenses trimestrielles observées le 30 septembre 2025 et le 30 septembre 2024

Graphique 1 note * Graphique 1 : Comparaison des autorisations budgétaires annuelles et des dépenses trimestrielles observées le 30 septembre 2025 et le 30 septembre 2024

Le graphique 2 présente les revenus nets en vertu d’un crédit (RNC) et les recettes affectées aux dépenses. L’autorisation annuelle des RNC a augmenté de 85 millions de dollars en 2025-2026 par rapport à 2024-2025 afin de mieux l’aligner avec les taux révisés des services juridiques facturés aux ministères et organismes clients, qui s’appliquent à compter de l’exercice 2025-2026. Exceptionnellement, le Ministère a généré des recettes affectées aux dépenses à partir du deuxième trimestre de 2025-2026 en raison de l’incidence de la dissolution du Parlement, tel qu’indiqué dans la Méthode de présentation du rapport.

Graphique 2 : Comparaison des revenus nets en vertu d’un crédit (annuels) et des recettes trimestrielles affectées aux dépenses observés le 30 septembre 2025 et le 30 septembre 2024

Graphique 2 note * Graphique 2 : Comparaison des revenus nets en vertu d’un crédit (annuels) et des recettes trimestrielles affectées aux dépenses observés le 30 septembre 2025 et le 30 septembre 2024

2.1 Changements importants dans les autorisations

(Veuillez vous reporter au tableau illustrant l’état des autorisations à la section 5.)

Si on le compare au deuxième trimestre de l’exercice précédent, le total des autorisations budgétaires nettes disponibles pour 2025-2026 a augmenté de 221,6 millions de dollars, passant de 960,6 millions de dollars en 2024-2025 à 1 182,2 millions de dollars en 2025-2026. Cela comprend :

L’augmentation des autorisations s’explique principalement par le financement provenant du budget de 2024.

Changements aux autorisations votées et législatives observés entre 2025-2026 et 2024-2025
(en millions de dollars)
Crédit 1 – Dépenses de fonctionnement Crédit 5 – Subventions et contributions Autorisations législatives Total
Augmentations nettes de 273,9 millions de dollars
Fonds supplémentaires destinés à l’aide juridique en matière criminelle (budget de 2024) 0,0 90,0 0,0 90,0
Fonds supplémentaires destinés à l’aide juridique aux immigrants et aux réfugiés (budget de 2024) 0,0 71,6 0,0 71,6
Fonds supplémentaires provenant des rajustements à la rémunération liés aux récentes augmentations salariales de divers groupes, notamment pour les groupes Praticien du droit et Gestion du droit 40,4 0,0 6,9 47,3
L’augmentation du Régime d’avantages sociaux des employés (RASE), principalement liés à l’augmentation de l’autorisation des revenus nets en vertu d’un crédit afin de mieux l’aligner avec les taux révisés des services juridiques 0,0 0,0 21,1 21,1
Fonds destinés à continuer d’améliorer l’accès à la justice pour les Autochtones et à éliminer les obstacles systémiques dans le système de justice (budget de 2024) 0,0 11,3 0,0 11,3
Fonds destinés à continuer à soutenir le développement et la mise en œuvre préliminaire de la Stratégie en matière de justice autochtone (budget de 2024) 3,5 6,5 0,5 10,5
Fonds destinés à fournir un soutien juridique et une sensibilisation pour contrer le harcèlement sexuel en milieu de travail (budget de 2024) 0,1 10,0 0,1 10,2
Fonds destinés à soutenir les victimes et survivant(e)s des crimes haineux (budget de 2024) 0,0 5,0 0,0 5,0
Financement destiné au Fonds de protection des locataires (budget de 2024) 0,0 3,0 0,0 3,0
Fonds destinés à la création et mise en œuvre de la Commission d’examen des erreurs du système judiciaire (budget de 2023) 2,1 0,0 0,3 2,4
Fonds supplémentaires destinés à l’expansion des évaluations de l’incidence de l’origine ethnique et culturelle pour les Noirs et les autres Canadiens racisés (budget de 2024 et un ajustement d’un exercice à l’autre aux niveaux de référence) 0,0 1,5 0,0 1,5
Diminutions nettes de 52,3 millions de dollars
Fonds provenant du Report du budget de fonctionnement (20,6) 0,0 0,0 (20,6)
Temporisation des fonds destinés pour l’enquête publique sur l’ingérence étrangère dans les processus électoraux et les institutions démocratiques fédéraux (budget de 2024) (6,9) 0,0 (1,3) (8,2)
Temporisation des fonds destinés pour améliorer l’accès aux services de justice familiale dans la langue officielle de son choix (budget de 2019) 0,0 (5,4) 0,0 (5,4)
Fonds destinés à la mise en œuvre durable de la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (budget de 2022) 0,0 (4,0) 0,0 (4,0)
Recentrer les dépenses gouvernementales (réductions du budget de 2023) (2,3) (0,4) (0,3) (3,0)
Temporisation des fonds destinés à fournir aux ministères et aux agences les ressources pour répondre aux exigences de la sécurité nationale et de l’examen des activités de renseignement (budget de 2023) (1,4) 0,0 (0,4) (1,8)
Fonds accordés relativement aux principes de Gladue – interventions systémiques et communautaires visant à régler le problème de la surreprésentation des Autochtones dans le système de justice pénale (énoncé économique de l’automne de 2020) 0,0 (1,5) 0,0 (1,5)
Temporisation des fonds destinés au Bureau de l’interlocutrice spéciale indépendante pour les enfants disparus et les tombes et les sépultures anonymes en lien avec les pensionnats indiens (budget de 2022) (1,2) 0,0 (0,2) (1,4)
Fonds destinés à répondre au rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées : fournir un accès accru aux services aux victimes axés sur la culture et dirigés par les Autochtones (budget de 2023) 0,0 (1,3) 0,0 (1,3)
Autres ajustements mineurs aux niveaux de référence (2,8) (2,1) (0,2) (5,1)
Total 10,9 184,2 26,5 221,6

2.2 Changements importants dans les dépenses et revenus budgétaires

(Veuillez vous reporter au tableau intitulé Dépenses ministérielles budgétaires par article courant à la section 6.)

Les dépenses budgétaires nettes cumulatives totales sont passées de 443,3 millions de dollars en 2024-2025 à 496,7 millions de dollars en 2025-2026. Cette augmentation nette de 53,4 millions de dollars s’explique par des changements liés à ce qui suit :

Changements aux dépenses et aux revenus
(2025-2026 par rapport à 2024-2025)
millions $
Dépenses par article courant
Personnel : l’augmentation des salaires est majoritairement liée à des rajustements à la rémunération liés à la ratification de diverses conventions collectives (notamment pour les groupes Praticien du droit et Gestion du droit), ainsi qu’à une augmentation du RASE. Cette augmentation a été partiellement compensée par des réductions d’effectifs. 46,3
Transports et communications : la diminution est majoritairement liée aux efforts déployés par le Ministère pour respecter l’engagement du gouvernement de réduire les dépenses, ce qui a entraîné une diminution des paiements pour les voyages intérieurs et la réinstallation. (1,1)
Services professionnels et spéciaux : la diminution est majoritairement liée aux efforts déployés par le Ministère pour respecter l’engagement du gouvernement de réduire les dépenses, ce qui a entraîné une diminution des paiements dans des domaines tels que les services de traduction et d’informatique. (1,5)
Paiements de transfert : l’augmentation est liée au calendrier des paiements provisoires, en conformité avec les différentes ententes de contribution. 36,6
Autres subventions et paiements : la diminution est liée à l’augmentation ponctuelle au cours de l’exercice 2024-2025 du nombre et de la valeur des règlements pour dommages et réclamations contre l’État. (1,7)
Autres articles courants : une diminution nette attribuable à des changements mineurs des dépenses, comme des diminutions dans les locations (y compris la location d’espaces), des services publics, fournitures et approvisionnements (y compris les abonnements), de l’acquisition de machines et de matériel et de la réparation et entretien. (1,1)
Revenus affectés aux dépenses
Revenus : une augmentation des recettes affectées aux dépenses, qui compensent les dépenses, en raison d’une augmentation des taux des services juridiques, des différences dans la chronologie de la finalisation des ententes avec les ministères clients et du traitement des recettes dans le système financier. (24,1)
Augmentation totale des dépenses budgétaires nettes 53,4

3. Risques et incertitudes

Le ministère de la Justice Canada évolue dans un environnement en constante évolution où son travail juridique, stratégique et lié aux programmes est complexe, dynamique et multidimensionnel. Le Ministère doit demeurer prêt à composer avec la rapidité à laquelle les nouveaux enjeux de politique et de politique juridique émergent ou évoluent, tant au pays qu’à l’étranger. De nombreuses transformations et tendances sociales, économiques et démographiques, ainsi que l’évolution du contexte géopolitique, continuent d’avoir une grande incidence sur la société, ce qui, à son tour, influe sur les services juridiques fournis à l’appui des priorités des ministères clients, sur la pratique du droit et sur les réponses législatives et stratégiques aux enjeux de justice. Le Ministère doit travailler en étroite collaboration avec de nombreux partenaires et intervenants, tant au pays qu’à l’étranger, afin d’atteindre des objectifs nationaux dans un large éventail de domaines, notamment l’avancement des efforts visant à lutter contre le crime organisé, à renforcer la sécurité nationale et à protéger l’économie.

Une partie du financement du Ministère provient des recettes découlant de la prestation de services à d’autres ministères clients. L’autre partie du financement provient des crédits votés par le Parlement, lesquels sont assujettis aux réductions annoncées dans les budgets fédéraux récents. Le Ministère a commencé à mettre en œuvre des mesures de réaménagement des effectifs et continue d’examiner ses dépenses pour s’assurer qu’elles sont responsables et rentables. D’autres mesures pourraient être nécessaires afin de continuer à respecter les objectifs budgétaires du gouvernement dans les années à venir.

Toute réduction budgétaire imposée aux ministères clients pourrait également avoir une incidence sur leur capacité de payer les services juridiques et sur le risque juridique global auquel le gouvernement du Canada est confronté. Cela a également une incidence sur les revenus générés par le Ministère et ses autorisations de dépenser. Les autres facteurs qui exercent de la pression financière supplémentaire sur le Ministère comprennent les retards dans la perception des recettes et les augmentations salariales résultant des conventions collectives ratifiées, lorsque les dépenses salariales dépassent le financement affecté.

Afin d’atténuer ces risques financiers, le Ministère surveille de près ses volumes d’activités et sa situation financière. Cela comprend une gestion rigoureuse des recettes, des dépenses, des prévisions et de la surveillance des engagements, ainsi qu’une hiérarchisation rigoureuse des tâches et une rationalisation des fonctions dans l’ensemble du Ministère. En outre, le Ministère travaille en étroite collaboration avec les ministères clients pour cerner les changements nécessaires et leurs répercussions.

Les avancées technologiques en cours telles que celles liées au domaine de l’intelligence artificielle sont sur le point de modifier considérablement la prestation des services juridiques. En même temps, ces progrès posent des défis éthiques et réglementaires. L’élaboration de nouveaux cadres juridiques, ainsi que de politiques législatives, ou de mise en œuvre de programmes, pourraient être nécessaires afin d’aborder de manière responsable l’adoption de ces technologies en évolution rapide tout en respectant la vie privée et en assurant la sécurité des Canadiens.

Le Ministère surveille et recense régulièrement les risques stratégiques qui pourraient avoir une incidence sur la réalisation de son mandat et des résultats attendus. Parmi les risques stratégiques que le Ministère gère actuellement, on compte un risque lié à la gestion des relations externes, ainsi que les risques orientés vers l’intérieur concernant la cybersécurité, le mieux-être des employés, les données et les renseignements, et le milieu de travail de l’avenir. Dans leur ensemble, ces risques pourraient avoir une incidence financière pour le Ministère. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Plan ministériel de 2025-2026.

4. Changements importants quant au fonctionnement, au personnel et aux programmes

Aucun changement qui aurait eu une incidence importante sur le fonctionnement, le personnel ou les programmes de l’organisation n’est survenu.

Approbation des cadres supérieurs

Approuvé par :

Shalene Curtis-Micallef
Sous-ministre de la Justice et sous-procureure générale du Canada

Bill Kroll, CPA, CMA
Dirigeant principal des finances et sous-ministre adjoint, Secteur de la gestion

Ottawa (Canada)
18 novembre 2025

5. État des autorisations (non vérifié)

Ministère de la Justice Canada
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2025
État des autorisations (non vérifié)
(en milliers de dollars)

Ministère de la Justice Canada
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2025
État des autorisations (non vérifié)
(en milliers de dollars)

Exercice 2025-2026 Exercice 2024-2025
Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2026Note de bas de page * du tableau Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 30 septembre 2025 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2025Note de bas de page * du tableau Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 30 septembre 2024 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre
Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement 338 076 29 652 257 355 327 223 121 167 253 789
Crédit 5 – Subventions et contributions 725 977 143 735 180 274 541 777 111 093 143 653
Autorisations législatives budgétaires
Contributions aux régimes d’avantages sociaux des employés 118 034 29 508 59 017 91 543 22 886 45 772
Ministre de la Justice et procureur général du Canada – Traitement et allocation pour automobile 102 26 51 99 25 50
Dépenses des produits de la vente de biens excédentaires de l’État 4 0 0 3 0 0
Autorisations législatives budgétaires totales 118 140 29 534 59 068 91 645 22 911 45 822
Autorisations totales 1 182 193 202 921 496 697 960 645 255 171 443 264

6. Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)

Ministère de la Justice Canada
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2025
Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)
(en milliers de dollars)

Ministère de la Justice Canada
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2025
Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)
(en milliers de dollars)

Exercice 2025-2026 Exercice 2024-2025
Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le 31 mars 2026Note de bas de page * du tableau Dépensés durant le trimestre terminé le 30 septembre 2025 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le 31 mars 2025Note de bas de page * du tableau Dépensés durant le trimestre terminé le 30 septembre 2024 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre
Dépenses
Personnel 897 645 235 412 480 251 767 360 236 265 433 953
Transports et communications 6 286 1 009 2 137 7 975 1 646 3 246
Information 4 725 1 503 2 113 4 669 1 559 2 057
Services professionnels et spéciaux 49 050 8 125 14 732 52 783 8 670 16 182
Location 9 751 1 492 4 543 10 873 2 012 5 000
Réparation et entretien 2 734 135 207 3 124 190 424
Services publics, fournitures et approvisionnements 2 498 265 463 2 750 470 733
Acquisition de machines et de matériel 8 050 453 609 8 810 475 898
Paiements de transfert 725 977 143 735 180 274 541 777 111 093 143 653
Autres subventions et paiements 2 477 304 880 2 524 2 141 2 569
Dépenses budgétaires brutes totales 1 709 193 392 433 686 209 1 402 645 364 521 608 715
Moins : les recettes affectées aux dépenses (527 000) (189 512) (189 512) (442 000) (109 350) (165 451)
Dépenses budgétaires nettes totales 1 182 193 202 921 496 697 960 645 255 171 443 264

7. Glossaire

Articles courants
Système de comptabilisation qui classifie et résume les dossiers par catégorie, notamment par type de bien ou de service acquis, aux fins de la surveillance et de l’établissement de rapports.
Autorisations
Les autorisations de dépenser sont des approbations par lesquelles le Parlement accorde à un organisme gouvernemental le droit de dépenser jusqu’à un montant précisément défini. L’autorisation de dépenser est fournie de deux façons :
  1. au moyen des lois de crédit annuelles, lesquelles déterminent les montants et les motifs généraux pour lesquels on peut dépenser les fonds;
  2. au moyen d’autres statuts particuliers, lesquels autorisent les paiements et établissent les montants ainsi que les périodes pendant lesquelles doivent avoir lieu ces paiements.
Bijuridique
Qui se rapporte à la coexistence et à l’interaction de deux systèmes ou traditions juridiques dans un cadre juridique donné. Au Canada, cela concerne le droit civil du Québec et la common law canadienne, en tenant compte des autres sources du droit fédéral, notamment les règles et coutumes autochtones.
Budget principal des dépenses
Chaque année, le gouvernement prépare le budget des dépenses pour justifier la demande adressée au Parlement visant à faire autoriser la dépense des fonds publics. Cette demande est officialisée par la présentation de projets de loi de crédits au Parlement. À l’appui de la Loi de crédits, le Budget principal des dépenses énonce les autorisations de dépenser (crédits) et les montants à inclure dans des projets de loi de crédits subséquents. Le Parlement doit approuver ces crédits avant que le gouvernement ne puisse donner suite à ses plans de dépenses.
Budget supplémentaire des dépenses
Le président du Conseil du Trésor dépose trois Budgets supplémentaires des dépenses (en mai, à la fin d’octobre ou au début de novembre, et en février) en vue d’obtenir l’autorisation du Parlement de rajuster le Plan de dépenses du gouvernement fixé dans le Budget principal des dépenses pour l’exercice concerné. Les Budgets supplémentaires des dépenses jouent deux rôles. Premièrement, ils sollicitent l’autorisation de réviser les niveaux de dépenses, révisions que le Parlement sera appelé à approuver par le biais d’une loi de crédits. D’autre part, ils renseignent le Parlement sur les changements dans les dépenses estimatives établies aux termes de lois qu’il avait antérieurement adoptées. Chaque Budget supplémentaire des dépenses est identifié par ordre alphabétique (A, B, C).
Crédits approuvés et crédits législatifs
Les dépenses effectuées par le gouvernement doivent être autorisées par le Parlement. Cette autorisation est donnée de deux façons : d’une part, par les lois ou les projets de loi de crédits annuels, qui précisent les montants et les fins générales auxquelles ces fonds peuvent servir; d’autre part, par d’autres lois particulières qui autorisent des paiements et fixent les montants et les délais pour ces paiements. Les montants approuvés dans les lois de crédit sont désignés comme des montants votés; les autorisations de dépenses accordées par l’intermédiaire d’autres lois sont appelées autorisations législatives.
Crédit 1 – Dépenses de fonctionnement
Crédit qui couvre la plupart des frais courants, tels que les salaires et les services publics.
Crédit 5 – Subventions et contributions
Crédit utilisé lorsque les dépenses en matière de subventions et de contributions équivalent à cinq millions de dollars ou plus.
Méthode de la comptabilité d’exercice intégrale
Les coûts sont déclarés en fonction de la consommation. Les recettes sont déclarées lorsqu’elles sont gagnées. Le Ministère utilise cette méthode de la comptabilité pour préparer et présenter ses états financiers annuels. Les rapports financiers trimestriels sont préparés en utilisant un référentiel d’information financière à usage particulier.
Niveau de référence
Montant des fonds que le Conseil du Trésor a approuvés à l’intention des ministères et des organismes aux fins de l’exécution des politiques et des programmes pour chaque exercice de la période de planification.
Rajustements à la rémunération
Crédit central du Conseil du Trésor qui affecte des fonds supplémentaires pour les modifications apportées aux modalités de service ou d’emploi de l’administration publique fédérale à la suite de négociations collectives.
Recettes affectées aux dépenses
Recettes constatées lorsqu’elles sont gagnées (habituellement lorsque les services sont rendus).
Recettes différées
Montant reçu ou inscrit comme somme à recevoir, qui n’a pas encore été gagné et qui, entre-temps, est reporté de manière à être inclus dans les revenus de périodes ultérieures.
Recettes disponibles perçues
Recettes que le Ministère a expressément l’autorisation du Parlement de dépenser de nouveau et qui peuvent être constituées des recettes différées et des recettes affectées aux dépenses.
Référentiel d’information financière à usage particulier
Les exigences et la structure du rapport financier trimestriel sont définies dans la Directive GC 4400 – Rapport financier trimestriel des ministères.
Régime d’avantages sociaux des employés (RASE)
Poste législatif qui comprend le coût des contributions que l’employeur verse au titre du régime de pensions de retraite de la fonction publique, du Régime de pensions du Canada, du Régime des rentes du Québec, des prestations de décès et de l’assurance emploi. Le taux du RASE change chaque année selon les directives du Secrétariat du Conseil du Trésor et il est exprimé sous la forme d’un pourcentage du salaire.
Report de fonds
Réalignement des montants qui seront dépensés durant certaines années, même si le montant global dépensé dans le cadre d’un projet reste inchangé.
Report du budget de fonctionnement (RBF)
Crédit central du Conseil du Trésor qui permet aux ministères de reporter les fonds inutilisés admissibles d’un exercice à l’autre jusqu’à concurrence d’une somme représentant 5 % des budgets de fonctionnement figurant dans leur Budget principal des dépenses. (Voir aussi crédits approuvés et crédits législatifs).
Revenus nets en vertu d’un crédit
Pouvoir dont dispose le ministère de la Justice Canada pour recouvrer et dépenser les recettes émanant de la prestation des services juridiques et des services internes au sein du gouvernement.
Temporisation
Fin du financement temporaire.