l'Initiative de lutte contre la violence familiale

RECUEIL DES PRATIQUES PROMETTEUSES VISANT À RÉDUIRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES AUTOCHTONES AU CANADA ET À ACCROÎTRE LEUR SÉCURITÉ –ANNEXE AU RECUEIL : DESCRIPTIONS DÉTAILLÉES DES PRATIQUES

INTERACTIONS AU SEIN DES COLLECTIVITÉS

Accroître la sensibilisation dans la collectivité en général

Nom du programme :

Tobique First Nation Family Violence Prevention

Organisme :

Wolastoqewiyik Healing Lodge

Lieu :

Première Nation Tobique, Nouveau-Brunswick

Groupe cible :

L’ensemble de la population

Personne-ressource :

Mary Solomon

Téléphone :

506-273-5541

Courriel :

marysolomon880@hotmail.com

Site Web :

S/O

Aperçu du programme
Historique :

Le programme de prévention existe depuis le milieu des années 1970. Au cours des deux dernières années, le programme s’est concentré sur les étapes de développement liées à l’organisation d’un Comité sur la violence familiale. Ce comité se penchera sur le problème de la violence familiale dans la collectivité et élaborera une stratégie visant à combattre ce fléau. 

Description du programme
Buts et objectifs :

Contribuer à la prévention de la violence familiale en sensibilisant la collectivité, collaborant avec les fournisseurs de services et offrant des services de soutien aux clients.

Méthodes traditionnelles et autochtones :

Le programme intègre les herbes médicinales et les cérémonies traditionnelles autochtones, les enseignements axés sur la Roue médicinale, les Sept étapes de la vie ainsi que les Sept enseignements sacrés.

Composantes du programme :

Le programme s’efforce de sensibiliser les gens à la violence familiale dans la collectivité et de modifier la mentalité des membres de la collectivité pour qu’ils n’acceptent plus la violence comme une réalité et qu’ils ne tolèrent plus la violence comme une « façon normale de vivre sa vie. ». Le programme veut redonner aux femmes les moyens de se prendre en charge pour qu’elles puissent avoir uneestime de soi suffisante pour demander de l’aide si elles sont victimes de violence. Le coordonnateur fait des recherches sur les programmes de prévention et de sensibilisation à la violence qu’il veut instaurer dans la collectivité.

Fonctionnement des services :

Le programme est exécuté sur place.

Financement :

Le financement est fourni par Affaires autochtones et Développement du Nord Canada.

Partenaires et intervenants
Participation des groupes cibles :

Il existe un comité du mieux-être familial à Tobique qui regroupe des fournisseurs de services, des membres de la collectivité et qui a invité le Chef et le Conseil à joindre ses rangs. Le groupe est chargé de cerner les problèmes, de planifier et de prendre des décisions afin de résoudre ces problèmes, en utilisant le programme de prévention et en s’associant à d’autres programmes de services communautaires dans le but d’éduquer les gens et tenir des ateliers visant à sensibiliser la collectivité et à prévenir la violence familiale.

Partenaires :

Sisters in Spirit Société John Howard; Croix-Rouge canadienne.

Autres collaborations :

Elsipogtog, Burnt Church, et réserves de Tobique survivants des pensionnats indiens.

Renseignements sur l’évaluation du programme
Évaluation :

Aucune évaluation n’a été réalisée.

Principales conclusions de l’évaluation :

S/O

Résultats du programme
Indicateurs de succès :

La réussite du programme se mesure par le nombre de participants aux ateliers ou aux présentations.

Réalisations :

Le coordonnateur du programme a pu siéger au Comité consultatif sur la violence faite aux femmes autochtones et apporter des changements fondamentaux au N.-B.

Enjeux :

L’établissement de partenariats avec d’autres fournisseurs de services s’est révélé difficile. L’obtention de la représentation du chef et du Conseil s’est aussi avérée un défi.

Renseignements utiles à la reproduction du programme
Conseils sur la reproduction :

Le programme peut être reproduit. L’un des défis serait d’avoir la capacité à rédiger des propositions visant à obtenir des fonds, car actuellement, la majorité des budgets communautaires en matière de violence familiale ne consentent aucun fonds pour les programmes désignés. C’est pourquoi les responsables des programmes doivent faite preuve d’ingéniosité et tenter d’obtenir des fonds à l’extérieur de la collectivité. Toujours faire des recherches sur les renseignements et les services à jour que d’autres groupes ou organisations offrent dans le domaine de la prévention de la violence et des mauvais traitements (ateliers, présentations et symposiums) et toujours chercher des partenaires potentiels qui peuvent partager les coûts.

Ressources :

Un financement suffisant et du personnel qualifié sont nécessaires au succès du programme.

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