l'Initiative de lutte contre la violence familiale

RECUEIL DES PRATIQUES PROMETTEUSES VISANT À RÉDUIRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES AUTOCHTONES AU CANADA ET À ACCROÎTRE LEUR SÉCURITÉ –ANNEXE AU RECUEIL : DESCRIPTIONS DÉTAILLÉES DES PRATIQUES

INTERACTIONS AU SEIN DES COLLECTIVITÉS

Réseaux de soutien aux familles de femmes autochtones assassinées ou portées disparues

Nom du programme :

Iskwewuk E-wichiwitochik (Women Walking Together)

Organisme :

Iskwewuk E-wichiwitochik

Lieu :

Saskatoon, Saskatchewan

Groupe cible:

L’ensemble de la population 

Personne-ressource :

Darlene Okemaysim-Sicotte

Téléphone :

306-370-4201

Courriel :

iskwewukoct2005@hotmail.com

Site Web :

Facebook group page of the program

Aperçu du programme
Historique :

Le programme a été créé en 2005 et se poursuit toujours. L’effectif est passé de 30 membres actifs à seulement environ huit.

Description du programme
Buts et objectifs :

Sensibiliser les gens et garder le souvenir des femmes autochtones assassinées ou portées disparues en fournissant un soutien moral et direct, en améliorant la sensibilisation dans l’arène politique et en collaborant avec d’autres organisations et responsables de programmes concernés par la prévention de la violence faite aux femmes.

Méthodes traditionnelles et autochtones :

Le groupe reconnaît les modes culturels divergents des familles et offre, le cas échéant, du tabac, de la nourriture ou des échanges de cadeaux pour les services rendus, ainsi qu’un soutien pour l’accueil des familles (dépenses de voyage et nourriture).

Composantes du programme :

Le programme vise à aider les familles des victimes en offrant une tribune par laquelle les familles des victimes peuvent faire état de leurs luttes et de leurs récits auprès de la collectivité. Cela permet d’accroître la sensibilisation et l’empathie vis-à-vis le problème de la violence faite aux femmes. Le groupe organise des vigiles, des marches et des activités de financement. Il tente aussi d’obtenir une couverture médiatique et des messages d’intérêt public pour sensibiliser davantage le public au problème que posent les femmes autochtones portées disparues ou assassinées.

Fonctionnement des services :

Les services sont fournis à l’échelle nationale, le cas échéant, à des fins d’événements.

Financement :

Le programme reçoit des dons de collaborateurs et de bailleurs de fonds. Il reçoit également de l’argent de personnages publics. Tous les membres sont bénévoles.

Partenaires et intervenants
Participation des groupes cibles :

Les membres du groupe assument le rôle le plus important dans ce travail des plus réceptifs. Voici donc ce que font les membres (planification sur la façon d’être attentif aux besoins; planification des mesures : vigiles, marches, activités de financement; participer à d’autres marches). Les membres de la famille (des femmes assassinées ou portées disparues) participent toujours. Les familles font état de leur combat et de leurs défis et elles ont besoin du soutien des membres.

Partenaires :

Amnistie internationale, Saskatchewan Human Rights Commission, Native Studies de l’Université de la Saskatchewan, Native Knowledge Centre de l’Université de la Saskatchewan, SIAT, Alliance de la fonction publique du Canada, Saskatchewan Aboriginal Women’s Circle Corp., Kinsmen Activity House, Service de police de la ville de Saskatoon, Chaire Ariel Sallows de l’Université de la Saskatchewan, école secondaire Oskayak E-Gadz, Saskatchewan Indian and Métis Friendship Centre.

Autres collaborations :

Les familles des victimes forment un partenaire essentiel avec les responsables du programme.

Renseignements sur l’évaluation du programme
Évaluation :

Aucune évaluation n’a été réalisée.

Principales conclusions de l’évaluation :

S/O

Résultats du programme
Indicateurs de succès :

La réussite du programme se mesure par le nombre de personnes participant aux événements et en déterminant si le nombre de groupes qui s’associent au programme s’est accru. On mesure aussi le succès en déterminant à quel point la couverture médiatique s’accroît sur une base annuelle et quel type de couverture médiatique est accordé au sujet. Par exemple, un changement mesurable réside dans le fait que les récits figurent maintenant à la une au lieu d’être relégués aux oubliettes au milieu d’un journal.

Réalisations :

Le nombre de femmes autochtones assassinées ou portées disparues à Saskatoon a diminué. Fourniture d’un réseau de soutien aux familles des victimes d’actes criminels qui devient une collectivité durable pour ces familles.

Enjeux :

Le fait de ne disposer d’aucun financement (organisation purement bénévole) pour aider un plus grand nombre de familles ou rémunérer ceux et celles qui font le travail.

Renseignements utiles à la reproduction du programme
Conseils sur la reproduction :

Le fait de ne disposer d’aucun financement (organisation purement bénévole) pour aider un plus grand nombre de familles ou rémunérer ceux et celles qui font le travail.

Ressources :

Le financement est essentiel pour optimiser l’efficacité du programme. Plus de fonds seront débloques, plus de familles pourront bénéficier d’une aide et plus le programme aura la capacité de sensibiliser les gens à cette réalité.

Date de modification :