l'Initiative de lutte contre la violence familiale

RECUEIL DES PRATIQUES PROMETTEUSES VISANT À RÉDUIRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES AUTOCHTONES AU CANADA ET À ACCROÎTRE LEUR SÉCURITÉ –ANNEXE AU RECUEIL : DESCRIPTIONS DÉTAILLÉES DES PRATIQUES

INTERACTIONS AU SEIN DES COLLECTIVITÉS

Accroître la sensibilisation dans la collectivité en général

Nom du programme :

Strategic Framework to End Violence against Wabanaki Women in New Brunswick

Organisme :

Comité consultatif sur la violence faite aux femmes autochtones du Nouveau-Brunswick

Lieu :

Fredericton, Nouveau-Brunswick, et collectivités avoisinantes

Groupe cible :

L’ensemble de la population

Personne-ressource :

Sonja Perly / Norma Dube

Téléphone :

506-462-5023 / 506-453-2975

Courriel :

sonja.perley@gnb.ca
norma.dube@gnb.ca

Site Web :

www.gnb.ca/0012/womens-issues/wabanaki-e.pdf

Aperçu du programme
Historique :

Le cadre stratégique a été élaboré pour la première fois en 2008, et le conseiller autochtone/coordonnateur des politiques a été embauché en 2009. Le travail sur la mise en application des recommandations du cadre se poursuit.

Description du programme
Buts et objectifs :

Le cadre vise à réduire la violence faite aux femmes autochtones du Nouveau-Brunswick, principalement par l’accroissement de la sensibilisation et de l’éducation, ainsi qu’en facilitant les possibilités et les partenariats.

Méthodes traditionnelles et autochtones :

Le travail visant à améliorer la compétence et l’éducation culturelles et la sensibilisation des fournisseurs de services à la culture autochtone s’est révélé un aspect important du cadre jusqu’à maintenant.

Composantes du programme :

Le conseiller autochtone/coordonnateur des politiques collabore avec diverses collectivités et divers intervenants pour créer des possibilités de sensibilisation, d’éducation et de partenariats dans le but de donner suite aux recommandations du cadre. Des groupes de travail ont été mis sur pied avec des intervenants afin, notamment, d’établir des possibilités d’éduquer les fournisseurs de services pour s’assurer que les services sont, pour les femmes autochtones, adaptés à la culture. Des partenariats ont été établis pour améliorer la coordination et la collaboration des fournisseurs de services. Le conseiller autochtone/coordonnateur des politiques collabore aussi avec les collectivités et divers intervenants pour s’assurer que l’on connaît les diverses possibilités de service et de financement pouvant être disponibles pour examiner les préoccupations propre à une collectivité.

Fonctionnement des services :

Les services sont fournis sur place.

Financement :

Les fonds destinés au conseiller autochtone/coordonnateur des politiques proviennent du gouvernement du Nouveau-Brunswick. Aucun financement de programme n’a été consenti pour le poste.

Partenaires et intervenants
Participation des groupes cibles :

Le Comité consultatif se réunit deux fois par année pour discuter des progrès découlant des recommandations et pour élaborer des stratégies. Le conseiller autochtone/coordonnateur des politiques rencontre aussi des représentants de divers comités pour mieux comprendre les préoccupations des collectivités et d’adapter les stratégies aux besoins des collectivités.

Partenaires :

Fournisseurs de services, représentants communautaires, locaux et sans but lucratif.

Autres collaborations :

S/O

Renseignements sur l’évaluation du programme
Évaluation :

Aucune évaluation n’a été réalisée.

Principales conclusions de l’évaluation :

S/O

Résultats du programme
Indicateurs de succès :

La réussite du programme se mesure par la mobilisation de la collectivité; la sensibilisation accrue; la capacité accrue des collectivités à accéder au financement et à créer des partenariats.

Réalisations :

Dialogue accru entre les intervenants. Mobilisation communautaire fructueuse à l’égard du programme. Être en mesure de former et de sensibiliser les fournisseurs de services dans le but d’accroître la compétence culturelle.

Enjeux :

Obtenir du financement. Le défi que pose le fait de travailler en s’appuyant sur des modèles de financement de projets sans modèles de financement de base à long terme. Dans les programmes et les stratégies de développement, on observe un manque de dialogue auprès des femmes autochtones, et ce, au niveau de la masse.

Renseignements utiles à la reproduction du programme
Conseils sur la reproduction :

Le programme peut être reproduit. Les initiatives de ce genre doivent inclure, dès le départ, un dialogue et les commentaires des femmes autochtones.

Ressources :

Un financement suffisant et un personnel qualifié sont nécessaires à la réussite du programme. Les approches doivent être axées sur la collectivité, car il n’existe pas d’approches « à l’emporte pièce » possibles à l’échelle du Canada.

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