Rapport financier trimestriel pour le trimestre terminé le 30 septembre 2021

Table des matières

1. Présentation

Le présent rapport financier trimestriel a été préparé par la direction conformément à l’article 65.1 de la Loi sur la gestion des finances publiques (LGFP) et selon les modalités prescrites par le Conseil du Trésor. Ce rapport doit être lu de concert avec le Budget principal des dépenses de 2020-2021 et de 2021-2022, ainsi que le Budget supplémentaire des dépenses C de 2020-2021. Ce rapport a été examiné par le Comité ministériel de vérification (CMV), mais il n’a pas fait l’objet d’une vérification ni d’un examen externe.

Le glossaire (Section 7) contient les définitions des termes financiers clés qui sont présentés avec un lien hypertexte tout au long du document.

1.1 Mandat du ministère de la Justice

Créé en 1868, le ministère de la Justice Canada (le Ministère) soutient le ministre de la Justice et procureur général du Canada dans ses deux rôles. En vertu de la Loi sur le ministère de la Justice, le ministre est le conseiller juridique du Cabinet et veille au respect de la loi dans l’administration des affaires publiques. Le ministre de la Justice est responsable des questions liées à l’administration de la justice de compétence fédérale et s’acquitte de cette responsabilité en élaborant des politiques, des lois et des programmes pour renforcer le cadre national.

En vertu de la Loi sur le ministère de la Justice, le procureur général du Canada est le premier conseiller juridique de la Couronne. Le procureur général fournit des services juridiques au gouvernement et à ses ministères et organismes. Ces services comprennent la prestation de conseils juridiques, la conduite de litiges et la rédaction de lois et de règlements. Le procureur général représente la Couronne et non les ministères ou organismes individuels. Par conséquent, le procureur général s’efforce de protéger les intérêts de l’ensemble du gouvernement lorsqu’il fournit des conseils juridiques et mène des litiges.

1.2 Méthode de présentation du rapport

Le présent rapport a été préparé par la direction en utilisant une comptabilité axée sur les dépenses. L’état des autorisations qui l’accompagne rend compte des autorisations de dépenser du Ministère accordées par le Parlement et celles utilisées par le Ministère conformément au Budget principal des dépenses. Ce rapport financier trimestriel a été préparé en utilisant un référentiel d’information financière à usage particulier conçu pour répondre aux besoins d’information financière à l’égard de l’utilisation des autorisations de dépenser.

Le gouvernement ne peut dépenser sans l’autorisation du Parlement. Les autorisations sont accordées par l’entremise de lois de crédits, sous forme de limites annuelles, ou par l’entremise de lois sous forme d’autorisations législatives de dépenser à des fins déterminées.

Le Ministère utilise la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale pour préparer et présenter ses états financiers annuels, qui font partie du processus de rédaction du rapport sur les résultats ministériels. Toutefois, les autorisations de dépenser votées par le Parlement sont encore en fonction d’une comptabilité axée sur les dépenses.

Bien que le Ministère ait mis en œuvre un nouveau processus de facturation anticipée, les recettes sont comptabilisées lorsqu’elles sont affectées aux dépenses plutôt que lors de leur collecte afin d’assurer la cohérence dans la présentation et de permettre la comparaison des rapports avec ceux des exercices précédents.

1.3 Structure financière du ministère de la Justice

La structure financière du ministère de la Justice comprend les autorisations budgétaires suivantes :

En tant que principal fournisseur de services juridiques à d’autres ministères et organismes fédéraux, le ministère de la Justice recueille et dépense les recettes générées par la prestation des services juridiques dans le cadre de son autorisation associée au crédit 1. Le ministère de la Justice a également l’autorisation de dépenser les recettes encaissées à la suite de la prestation de services de soutien administratif interne à d’autres ministères fédéraux. Dans les rapports ministériels, ces recettes réduisent les autorisations et les dépenses totales ministérielles.

Les principaux bénéficiaires du crédit 5 (subventions et contributions) du Ministère sont les gouvernements provinciaux et territoriaux. Environ 77 % du financement du crédit 5 est lié à des ententes à frais partagés avec des bénéficiaires qui sont généralement comptabilisées au cours du dernier trimestre de l’exercice sur réception de déclarations financières. Par conséquent, une grande partie des dépenses du crédit 5 ont tendance à être engagées au cours du quatrième trimestre.

2. Faits saillants des résultats financiers trimestriels et cumulatifs

Cette section souligne les points importants qui ont contribué à l’augmentation nette des ressources disponibles pour l’exercice en cours et à l’évolution des dépenses réelles pour le trimestre s’étant terminé le 30 septembre 2021. Pour les deux périodes se terminant le 30 septembre, les autorisations budgétaires et les autorisations de crédit net (ACN) accordées au Ministère comprenaient : le crédit provisoireNote de bas de page 1 du Budget principal des dépenses de 2020-2021, le plein crédit du Budget principal des dépenses de 2021-2022, ainsi que le Report du budget de fonctionnement de fin d’année.

Le graphique 1 montre les autorisations et les dépenses budgétaires nettes du Ministère.

Graphique 1 : Comparaison des autorisations et des dépenses budgétaires observées le 30 septembre 2021 et le 30 septembre 2020

Graphique 1 : Comparaison des autorisations et des dépenses budgétaires observées le 30 septembre 2021 et le 30 septembre 2020

Graphique 1 : Comparaison des autorisations et des dépenses budgétaires observées le 30 septembre 2021 et le 30 septembre 2020 – Version texte

Le graphique montre les autorisations budgétaires nettes et les dépenses budgétaires nettes du Ministère pour les trimestres se terminant le 30 septembre et le 30 juin pour les exercices 2021-2022 et 2020-2021.

Les autorisations budgétaires nettes pour l’exercice 2021-2022 ont totalisé 821,9 M$ au 30 septembre et 794,5 M$ au 30 juin, ce qui représente une augmentation de 27,4 M$ au cours du deuxième trimestre. Pour l’exercice financier précédent, les autorisations budgétaires nettes ont totalisé 684,0 M$ au 30 septembre et 667,6 M$ au 30 juin, soit une augmentation de 16,4 M$ au cours du deuxième trimestre.

Les dépenses budgétaires nettes pour l’exercice 2021-2022 pour les périodes se terminant le 30 septembre et le 30 juin étaient de 170,0 M$ et 169,3 M$, respectivement, ce qui représente un cumulatif annuel de 339,2 M$ au 30 septembre 2021. Pour l’exercice financier précédent, les dépenses budgétaires nettes pour les périodes se terminant le 30 septembre et le 30 juin étaient de 183,5 M$ et 137,5 M$, respectivement, soit un cumulatif annuel de 321,0 M$ au 30 septembre 2020.

Le graphique 2 montre l’ACN et les recettes affectées aux dépenses. L’augmentation de l’ACN de 2020-2021 à 2021-2022 a été accordée par le Conseil du Trésor en raison de l’augmentation des tarifs des services juridiques. Il n’y a aucune incidence sur les autorisations budgétaires nettes.

Graphique 2 : Comparaison des recettes nettes en vertu d’un crédit et des recettes affectées aux dépenses observées le 30 septembre 2021 et le 30 septembre 2020

Graphique 2 : Comparaison des recettes nettes en vertu d’un crédit et des recettes affectées aux dépenses observées le 30 septembre 2021 et le 30 septembre 2020

Graphique 2 : Comparaison des recettes nettes en vertu d’un crédit et des recettes affectées aux dépenses observées le 30 septembre 2021 et le 30 septembre 2020 – Version texte

Le graphique montre les autorisations de crédit net et les recettes gagnées du Ministère pour les trimestres se terminant le 30 septembre et le 30 juin pour les exercices 2021-2022 et 2020-2021.

Les autorisations de crédit net pour l’exercice financier 2021-2022 ont totalisé 366,8 M$ au 30 septembre et au 30 juin. Pour l’exercice financier précédent, les autorisations de crédit net ont totalisé 245,3 M$ au 30 septembre et au 30 juin.

Les recettes gagnées pour l’exercice financier 2021-2022 pour les périodes se terminant le 30 septembre et le 30 juin étaient de 94,3 M$ et 31,7 M$, respectivement, ce qui représente un cumulatif annuel de 125,9 M$ au 30 septembre 2021. Pour l’exercice financier précédent, les recettes gagnées pour les périodes se terminant le 30 septembre et le 30 juin étaient de 69,5 M$ et 48,3 M$, respectivement, soit un cumulatif annuel de 117,8 M$ au 30 septembre 2020.

2.1 Changements importants dans les autorisations

(Veuillez vous reporter au tableau illustrant l’état des autorisations à la section 5.)

Comparativement au deuxième trimestre de l’exercice précédent, le total des autorisations budgétaires nettes disponibles pour 2021-2022 a augmenté de 137,9 millions de dollars, pour passer de 684,0 millions de dollars en 2020-2021 à 821,9 millions de dollars en 2021-2022. Ces sommes englobent ce qui suit :

Changements aux crédits approuvés et législatifs
(2021-2022 comparativement à 2020-2021)
en millions de dollars
Crédit 1 - Dépenses de fonctionnement
Financement du plein crédit accordé par le Parlement, alors que seul le crédit provisoire avait été accordé en 2020-2021 (pour plus de détails, veuillez vous reporter au Rapport financier trimestriel pour le trimestre terminé le 30 septembre 2020) 65,6
Financement provenant du Report du budget de fonctionnement  11,0
Financement pour ajustements compensatoires découlant de la ratification de diverses conventions collectives 5,5
Financement pour renforcer le Régime canadien de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement des activités terroristes (Budget 2019) 1,5
Fonds pour mettre en œuvre les nouvelles dispositions concernant l’exécution des ordonnances familiales : pour appuyer les améliorations aux systèmes techniques nécessaires pour mettre en œuvre les modifications à la législation fédérale en matière d’exécution des ordonnances alimentaires (Budget 2017) 0,8
Fonds pour la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, pour appuyer un processus de mobilisation avec des partenaires et organisations autochtones afin d’élaborer conjointement et de présenter une loi visant la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (Énoncé économique de l’automne de 2020) 0,5
Baisse du financement pour Intégrer l’innovation à la réglementation en vue de permettre au gouvernement de renforcer sa capacité de rédiger les modifications législatives et réglementaires nécessaires pour moderniser la réglementation (Budget 2019) (1,1)
Temporisation du financement pour accroître l’intégrité des frontières et du système d’octroi de l’asile du Canada (Budget 2019) (1,0)
Autres rajustements mineurs (0,4)
Crédit 5 - Subventions et contributions
Financement du plein crédit accordé par le Parlement, alors que seul le crédit provisoire avait été accordé en 2020-2021 (pour plus de détails, veuillez vous reporter au Rapport financier trimestriel pour le trimestre terminé le 30 septembre 2020) 35,9
Fonds pour répondre au rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées : Réclamer notre pouvoir et notre place, pour prolonger les Unités de liaison pour l’information à l’intention des familles et les Services communautaires afin de fournir un soutien et une assistance directs aux familles des victimes (Énoncé économique de l’automne de 2019) 7,2
Fonds pour améliorer l’accès aux services de justice à la famille dans la langue officielle de son choix : pour les dispositions prévues dans l’ancien projet de loi C-78 visant à aider les Canadiens à obtenir un divorce, et services connexes, dans la langue officielle de leur choix (Budget 2019) 5,8
Fonds pour soutenir le renouvellement des relations juridiques avec les peuples autochtones (l’appel à l’action 50) grâce à l’appui offert aux instituts du droit autochtone (Budget 2019) 1,0
Fonds pour les initiatives pour lutter contre le harcèlement sexuel en milieu de travail : pour aider les plaignants victimes de harcèlement sexuel en milieu de travail en leur fournissant un soutien juridique et pour mieux informer les travailleurs (Budget 2018) 0,8
Baisse du financement d’Aide juridique en raison de la temporisation du financement destiné à appuyer les innovations et la modernisation à l’égard des services d’aide juridique en matière pénale (Budget 2016) (2,0)
Autorisations législatives budgétaires
Une augmentation nette au Régime d’avantages sociaux des employés (RASE) principalement liée à l’augmentation de l’autorisation de recettes nettes en vertu d’un crédit et aux ajustements annuels techniques au RASE comme l’indique le Secrétariat du Conseil du Trésor 5,7
Une augmentation au Régime d’avantages sociaux des employés en lien avec les ajustements compensatoires découlant de la ratification de diverses conventions collectives 0,9
Autres rajustements mineurs 0,2
Augmentation totale des autorisations 137,9

2.2 Changements importants dans les dépenses et revenus budgétaires

(Veuillez vous reporter au tableau intitulé Dépenses ministérielles budgétaires par article courant à la section 6.)

Les dépenses budgétaires nettes cumulatives totales sont passées de 321,0 millions de dollars en 2020-2021 à 339,2 millions de dollars en 2021-2022. Cette augmentation nette de 18,2 millions de dollars s’explique par des changements attribuables aux éléments suivants :

Changements aux dépenses et aux recettes
(2021-2022 comparativement à 2020-2021)
en millions de dollars
Dépenses par article courant
Personnel : la hausse est principalement attribuable à l’augmentation de l’effectif et aux rajustements compensatoires en raison de la ratification de diverses conventions collectives et aux indemnisations en lien avec les dommages liés à Phénix, ainsi que le calendrier des paiements aux employés dans le cadre du programme de gestion du rendement (durant le troisième trimestre de l’exercice précédent). 37,9
Services professionnels et spéciaux : la hausse est principalement attribuable à l’augmentation de la formation et du perfectionnement des employés et aux services de traduction. 1,7
Services de réparation et d’entretien : la baisse est principalement liée à la diminution des améliorations locatives en cours. (1,0)
Acquisition de matériel et d’outillage : la hausse est principalement attribuable à l’acquisition d’équipement de communication (par exemple, des cellulaires). 0,8
Paiements de transfert : la baisse est principalement attribuable au calendrier des paiements prévus par les différentes ententes de contribution. (12,5)
Autres subventions et paiements : la baisse est principalement attribuable à la diminution des paiements faits pour des ententes partagées avec d’autres ministères comme Services partagés Canada en raison du calendrier des paiements comparativement à l’exercice précédent, ainsi qu’à une réduction des trop-payés générés par le système de paye Phénix. (1,4)
Autres articles courants : une augmentation nette attribuable à des changements mineurs aux dépenses liées aux opérations quotidiennes tels que des augmentations mineures de la location des locaux, des coûts des licences d’utilisation des logiciels, des services d’information comme l’impression, ainsi que des baisses mineures touchant les services publics, les fournitures et les approvisionnements. 0,9
Recettes affectées aux dépenses
Recettes : hausse des recettes affectées aux dépenses en raison d’une différence dans la chronologie de la finalisation des ententes avec les ministères clients et de l’augmentation des tarifs des services juridiques. 8,2
Augmentation totale des dépenses budgétaires nettes 18,2

3. Risques et incertitudes

La pandémie de COVID-19 a amené les gouvernements du monde entier à adopter des mesures d’urgence pour lutter contre la propagation du virus. Afin de répondre aux demandes continues associées à la pandémie, Justice Canada a mis en place une variété de mesures pour veiller à la continuité des activités et s’assurer du bien-être et de la sécurité des employés du Ministère dans l’exercice de leurs fonctions professionnelles.

Une partie du financement du Ministère provient des recettes découlant de la prestation de services à d’autres ministères clients. Depuis 2020-2021, les tribunaux de l’ensemble du Canada ont considérablement réduit ou adapté leurs activités, ce qui a eu un effet direct sur les activités du Ministère, particulièrement sur les services de contentieux. La perturbation des activités pourrait avoir un impact sur la prestation des services aux clients et, par conséquent, sur les recettes perçues. Afin d’atténuer ce risque financier, le Ministère surveille de près ses volumes d’activités et sa situation financière. Il assure notamment une gestion rigoureuse des recettes, des dépenses, des prévisions et du suivi des engagements. En outre, le Ministère travaille en étroite collaboration avec les ministères clients afin de cerner les exigences qui évoluent et leurs répercussions. De plus, le Ministère reconnaît que les progrès réalisés dans le cadre de diverses initiatives relatives au système de justice pourraient être encore ralentis en raison de la réduction des capacités ou des ressources des principaux intervenants ou partenaires à la suite de la pandémie COVID-19. En réponse à cette situation, le Ministère fait avancer les travaux virtuellement et travaille avec ses partenaires pour fixer un rythme de travail approprié.

Dans le cadre de sa fonction de gestion des risques organisationnels, le Ministère surveille et recense régulièrement les risques stratégiques qui pourraient avoir une incidence sur la réalisation de son mandat et les résultats attendus. Les risques stratégiques dont le Ministère assure actuellement la gestion comprennent notamment les risques critiques liés à la cybersécurité et à la gestion des relations externes, de même que les risques internes concernant les données, l’information et le mieux-être des employés. De plus, le Ministère se penche sur des risques clés qui concernent les perturbations technologiques et le milieu de travail de l’avenir; ce dernier est tributaire des décisions ministérielles portant sur les locaux et les coûts connexes, dans le contexte des incertitudes entourant les environnements de travail fonctionnels en raison de la pandémie. Dans leur ensemble, ces risques pourraient avoir une incidence financière sur le Ministère. Pour plus de détails, veuillez vous reporter au Plan ministériel 2021-2022.

4. Changements importants quant au fonctionnement, au personnel et aux programmes

Depuis la fin du premier trimestre de 2021-2022, des changements touchant le personnel de la haute gestion sont survenus :


Approbation des cadres supérieurs

Approuvé par :

______________________________
A. François Daigle
Sous-ministre de la Justice et
sous-procureur général du Canada

______________________________
Bill Kroll, CPA, CMA
Dirigeant principal des finances et
sous-ministre adjoint, Secteur de la gestion

Ottawa (Canada)
29 novembre 2021

5. État des autorisations (non vérifié)

MINISTÈRE DE LA JUSTICE
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2021
État des autorisations (non vérifié)
(en milliers de dollars)
Exercice 2021-2022 Exercice 2020-2021
Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2022Note de bas de page * du tableau Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 30 septembre 2021 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2021Note de bas de page * du tableau Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 30 septembre 2020 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre
Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement 295 512 79 724 212 953 213 123 83 352 185 638
Crédit 5 – Subventions et contributions 443 048 69 399 84 623 394 368 81 051 97 147
Autorisations législatives budgétaires
Contributions aux régimes d’avantages sociaux des employés 83 243 20 811 41 622 76 420 19 105 38 210
Ministre de la Justice et procureur général du Canada - Traitement et allocation pour automobile 91 22 45 89 23 45
Dépenses des produits de la vente de biens excédentaires de l’État 2 0 0 32 0 0
Autorisations législatives budgétaires totales 83 336 20 833 41 667 76 541 19 128 38 255
Autorisations totales 821 896 169 956 339 243 684 032 183 531 321 040

6. Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)

MINISTÈRE DE LA JUSTICE
Rapport financier trimestriel
Pour le trimestre terminé le 30 septembre 2021
Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)
(en milliers de dollars)
Exercice 2021-2022 Exercice 2020-2021
Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le 31 mars 2022Note de bas de page * du tableau Dépensés durant le trimestre terminé le 30 septembre 2021 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le 31 mars 2021Note de bas de page * du tableau Dépensés durant le trimestre terminé le 30 septembre 2020 Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre
Dépenses
Personnel 649 834 179 236 355 483 475 457 158 277 317 554
Transports et communications 10 849 368 816 6 058 381 725
Information 2 908 498 748 1 894 243 354
Services professionnels et spéciaux 42 685 6 658 11 353 27 416 5 618 9 649
Location 8 521 1 824 4 265 5 552 2 585 3 592
Services de réparation et d’entretien 7 387 806 836 5 890 1 827 1 875
Services publics, fournitures et approvisionnements 3 740 543 850 2 577 684 1 116
Acquisition de matériel et d’outillage 10 655 1 163 1 667 5 777 450 852
Paiements de transfert 443 048 69 399 84 623 394 368 81 051 97 147
Autres subventions et paiements 9 069 3 712 4 517 4 293 1 893 5 932
Dépenses budgétaires brutes totales 1 188 696 264 207 465 158 929 282 253 009 438 796
Moins : les recettes affectées aux dépenses (366 800) (94 251) (125 915) (245 250) (69 478) (117 756)
Dépenses budgétaires nettes totales 821 896 169 956 339 243 684 032 183 531 321 040

7. Glossaire

Ajustements compensatoires : Crédit central du Conseil du Trésor qui affecte des fonds supplémentaires pour les modifications apportées aux conditions d’utilisation du service ou du service d’emploi de l’administration publique fédérale en tant que résultat de la négociation collective.

Articles courants : Système de comptabilisation qui classifie et résume les dossiers par catégorie, notamment par type de bien ou de service acquis, aux fins de la surveillance et de l’établissement de rapports.

Autorisations : Les autorisations de dépenser sont des approbations par lesquelles le Parlement accorde à un organisme gouvernemental le droit de dépenser jusqu’à un montant précisément défini. L’autorisation de dépenser est fournie de deux façons :

  1. Au moyen d’autres statuts particuliers, lesquels autorisent les paiements et établissent les montants ainsi que les périodes pendant lesquelles doivent avoir lieu ces paiements.
  2. Au moyen des lois de crédit annuelles, lesquelles déterminent les montants et les motifs généraux pour lesquels on peut dépenser les fonds;

Autorisation de crédit net : Pouvoir dont dispose le ministère de la Justice pour recouvrer et dépenser les recettes émanant de la prestation des services juridiques et des services internes au sein du gouvernement.

Bijuridique : Qui se rapporte à la coexistence et à l’interaction de deux systèmes ou traditions juridiques dans un cadre juridique donné. Au Canada, cela concerne le droit civil du Québec et la common law canadienne, en tenant compte des autres sources du droit fédéral, notamment les règles et coutumes autochtones.

Budget principal des dépenses : Chaque année, le gouvernement prépare le budget des dépenses pour justifier la demande adressée au Parlement visant à faire autoriser la dépense des fonds publics. Cette demande est officialisée par la présentation de projets de loi de crédits au Parlement. À l’appui de la Loi de crédits, le Budget principal des dépenses énonce les autorisations de dépenser (crédits) et les montants à inclure dans des projets de loi de crédits subséquents. Le Parlement doit approuver ces crédits avant que le gouvernement ne puisse donner suite à ses plans de dépenses.

Budget supplémentaire des dépenses : Le président du Conseil du Trésor dépose deux Budgets supplémentaires des dépenses, généralement à la fin de l’automne et à la fin de l’hiver, en vue d’obtenir l’autorisation du Parlement de rajuster le Plan de dépenses du gouvernement fixé dans le Budget principal des dépenses pour l’exercice concerné. Les Budgets supplémentaires des dépenses jouent deux rôles. Premièrement, ils sollicitent l’autorisation de réviser les niveaux de dépenses, révisions que le Parlement sera appelé à approuver par le biais d’une loi de crédits. D’autre part, ils renseignent le Parlement sur les changements dans les dépenses estimatives établies aux termes de lois qu’il avait antérieurement adoptées. Chaque Budget supplémentaire des dépenses est identifié par ordre alphabétique (A, B).

Crédit d’exécution du budget : Crédit central du Conseil du Trésor pour de nouvelles mesures ou initiatives annoncées dans le budget fédéral. Ce crédit central facilite la disponibilité en temps opportun des crédits pour les mesures du budget à prendre durant l’exercice à venir.

Crédits approuvés et crédits législatifs : Les dépenses effectuées par le gouvernement doivent être autorisées par le Parlement. Cette autorisation est donnée de deux façons : d’une part, par les lois ou les projets de loi de crédits annuels, qui précisent les montants et les fins générales auxquelles ces fonds peuvent servir; d’autre part, par d’autres lois particulières qui autorisent des paiements et fixent les montants et les délais pour ces paiements. Les montants approuvés dans les lois de crédit sont désignés comme des montants votés; les autorisations de dépenses accordées par l’intermédiaire d’autres lois sont appelées autorisations législatives.

Méthode de la comptabilité d’exercice intégrale : Les coûts sont déclarés en fonction de la consommation. Les recettes sont déclarées lorsqu’elles sont gagnées.

Niveau de référence : Montant des fonds que le Conseil du Trésor a approuvés à l’intention des ministères et des organismes aux fins de l’exécution des politiques et des programmes pour chaque exercice de la période de planification.

Recettes affectées aux dépenses : Recettes constatées lorsqu’elles sont gagnées (habituellement lorsque les services sont rendus).

Recettes différées : Montant reçu ou inscrit comme somme à recevoir, qui n’a pas encore été gagné et qui, entre-temps, est reporté de manière à être inclus dans les revenus de périodes ultérieures.

Recettes disponibles perçues : Recettes que le Ministère a expressément l’autorisation du Parlement de dépenser de nouveau et qui peuvent être constituées des recettes différées et des recettes affectées aux dépenses.

Référentiel d’information financière à usage particulier : Les exigences et la structure du rapport financier trimestriel sont définies dans la Directive GC 4400 — Rapport financier trimestriel des ministères.

Régime d’avantages sociaux des employés (RASE) : Poste législatif qui comprend le coût des contributions que l’employeur verse au titre du régime de pensions de retraite de la fonction publique, du Régime de pensions du Canada, du Régime des rentes du Québec, des prestations de décès et de l’assurance emploi. Le taux du RASE change chaque année selon les directives du Secrétariat du Conseil du Trésor et il est exprimé sous la forme d’un pourcentage du salaire.

Report du budget de fonctionnement (RBF) : Crédit central du Conseil du Trésor qui permet aux ministères de reporter les fonds inutilisés admissibles d’un exercice à l’autre jusqu’à concurrence d’une somme représentant 5 % des budgets de fonctionnement figurant dans leur Budget principal des dépenses. (Voir aussi crédits approuvés et crédits législatifs).

Temporisation : Fin du financement temporaire.