Trousse d’outils AIDE : Comment repérer les cas de violence familiale et intervenir pour les conseillères et conseillers juridiques en droit de la famille – Matériel supplémentaire

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Onglet 14 : Parler de violence familiale à un enfant client

Ce document vise à aider les conseiller(ère)s juridiques qui représentent des enfants clients dans des dossiers de droit de la famille et offre des conseils pour parler de violence familiale avec les enfants. La plupart des conseiller(ère)s chargé(e)s d’un dossier en droit de la famille ne représentent pas les enfants, quoique certains se spécialisent dans ce domaine. Outre une formation spécialisée sur le développement de l’enfant et sur les techniques pour poser des questions appropriées à l’âge de l’enfant, les conseiller(ère)s juridiques qui représentent des enfants devraient également avoir une formation et des connaissances sur la violence familiale et les traumatismes subis durant l’enfance avant de parler de violence familiale à des enfants clients.

Veuillez noter ce qui suit :

1. Discussion avec les enfants client(e)s au sujet de leur expérience

Les enfants client(e)s ont différents niveaux de capacité en ce qui concerne le sentiment de sécurité pour discuter avec vous, répondre aux questions et déterminer leurs besoins. Certains principes généraux pour parler de violence familiale avec les enfants sont énoncés ci-dessous.

2. Questions sur la violence familiale

Lorsque vous parlez de violence familiale avec des enfants, il est important d’adapter vos questions en fonction de l’âge et du degré de maturité de votre client(e). Voici quelques exemples de façons d’adapter les questions à des enfants client(e)s.

3. L’incidence de la violence familiale sur le dossier en droit de la famille

4. Mettre les client(e)s en lien avec les ressources

Selon la situation de votre client(e), il peut être important de lui parler de la manière dont vous pouvez l’aider à entrer en contact avec des personnes dans sa collectivité qui peuvent l’aider à faire face à leurs expériences de violence ou à prévenir de nouveaux préjudices. N’oubliez pas que toute orientation vers des services externes doit être effectuée avec le consentement du ou de la client(e), à moins que la loi ou votre responsabilité professionnelle vous oblige à faire un signalement. Voir l’onglet 12 : Orienter les client(e)s.