Rapport sur les résultats ministériels 2018-2019

Résultats : ce que nous avons accompli

Responsabilités essentielles

Services juridiques

Description

Le ministre de la Justice et procureur général du Canada fournit des services juridiques au gouvernement fédéral et à ses ministères et organismes. Le Ministre est responsable de s’assurer que l’administration des affaires publiques est effectuée en vertu de la loi. Le Ministre est également responsable de l’examen de tous les projets de loi et tous les règlements du gouvernement pour en assurer la conformité avec la Charte canadienne des droits et libertés. De plus, le procureur général est responsable de la formulation des conseils pour les administrateurs généraux des ministères sur toutes les questions de droit et de la direction de tous les procès pour les ministères et organismes fédéraux qui sont en lien avec tous les sujets portant sur des matières de compétence fédérale.

Résultats

Le Ministère a continué de miser sur la collaboration et la planification conjointes avec les ministères clients afin d’assurer la prestation de services juridiques efficaces et viables sur le plan financier. Le travail juridique devient de plus en plus complexe et multidimensionnel, et la pratique du droit est évolutive. De plus, les exigences liées aux services juridiques peuvent évoluer en fonction des priorités précises des ministères clients et des risques divers auxquels ils sont confrontés en ce qui concerne la mise en œuvre de ces priorités.

Grâce aux services juridiques qu’il a offerts, le Ministère a continué de protéger les droits des Canadiens et d’assurer le respect de la Charte canadienne des droits et libertés. Les principes directeurs de l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) ont été appliqués de manière générale dans tous les travaux du Ministère, y compris dans la prestation de services juridiques aux autres ministères clients et dans les avis que nous donnons au Cabinet.

Le Ministère a également cherché des moyens d’améliorer la prestation de services juridiques, notamment l’adoption de nouvelles technologies novatrices. Par exemple, le Ministère a mené un projet pilote en vue de déterminer si un outil décrit comme un logiciel de droit fiscal alimenté par l’intelligence artificielle (IA) peut aider les conseillers juridiques à faire de la recherche juridique. Le Ministère a également collaboré avec les clients pour lancer et examiner une demande de renseignements (DR) afin d’étudier les options de développement d’outils de recherche fondés sur l’IA dans les domaines du droit de l’immigration, du travail et de l’emploi. Le Ministère a également appuyé des initiatives technologiques visant à améliorer l’accès à la justice. Ces initiatives comprenaient : contribuer au financement du développement par un tiers d’un système en ligne d’aide aux plaignants victimes d’inconduite sexuelle et contribuer aux ressources aux fins d’un partenariat universitaire en vue d’étudier les façons dont la technologie peut être utile pour les intervenants du système de justice.

1. Résultat : Services juridiques de grande qualité

Le Ministère a offert des services de consultation juridique, de politiques juridiques, de contentieux et de rédaction législative de grande qualité pour donner suite aux priorités liées aux affaires économiques, sociales et gouvernementales, ainsi qu’à l’engagement du gouvernement du Canada de favoriser la réconciliation avec les peuples autochtones et le renouvellement de la relation entre la Couronne et les Inuits, de la relation de nation à nation et de gouvernement à gouvernement entre le Canada et les peuples autochtones.

Le texte qui suit expose les faits saillants précis concernant la prestation de services juridiques du Ministère.

1.1. Favoriser la réconciliation

Afin de favoriser la réconciliation grâce à l’établissement d’une relation renouvelée de nation à nation, de gouvernement à gouvernement et entre la Couronne et les Inuits, fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la collaboration et les partenariats, le Ministère a offert des services juridiques afin de soutenir :

Dans le renouvellement de la relation de nation à nation avec les peuples autochtones, le Ministère a appuyé :

1.2. Affaires sociales

Dans le domaine des affaires sociales, le Ministère a offert des services juridiques afin de soutenir :

1.3. Affaires économiques

Dans le domaine des affaires économiques, le Ministère a offert des services juridiques afin de soutenir :

1.4. Affaires gouvernementales

Le Ministère a offert des services juridiques afin d’appuyer l’avancement d’une stratégie en matière de litiges du gouvernement du Canada axée sur les éléments suivants :

Résultats atteints
Résultat ministériel Indicateur de rendement Cible Date d’atteinte de la cible Résultats réels 2018-2019 Résultats réels 2017-2018 Résultats réels 2016-2017
Les ministères et organismes reçoivent des services juridiques de grande qualité La cote moyenne de la satisfaction des clients de 8 (ou plus) sur une échelle de 10 points pour l’ensemble de la qualité des services juridiques 8 ou plus Mars 2020 Consultation : 8,6
Contentieux : 8,4
Rédaction législative : 8,6
Rédaction réglementaire : 8,0note de table i
Consultation : 8,8
Contentieux : 8,5
Rédaction législative : 8,6
Rédaction réglementaire : 7,9note de table i
Consultation : 8,5
Contentieux : 8,3
Rédaction législative : S/Onote de table i
Rédaction réglementaire : S/Onote de table ii
La cote moyenne de la satisfaction des clients de 8 (ou plus) sur une échelle de 10 points pour le rendement des services juridiques selon les normes de service pour la prestation de services juridiques au gouvernement 8 ou plus Mars 2020 Réactivité/accessibilité : 8,8
Utilité : 8,5
Rapidité : 8,3note de table i
Réactivité/accessibilité : 8,9
Utilité : 8,6
Rapidité : 8,5note de table i
Réactivité/accessibilité : 8,7
Utilité : 8,4
Rapidité : 8,2note de table i
Pourcentage des dossiers de contentieux résolus au cours d’un exercice et de façon satisfaisante du point de vue de l’État (entendus et réglés) 70 % ou plus Mars 2020 80 % 79 % 80 %

Les résultats de l’Enquête sur la satisfaction des clients des services juridiques montrent que le Ministère a atteint ou dépassé la cible de 8,0 en 2018-2019 et que les cotes de satisfaction de la clientèle sont demeurées relativement stables au cours des trois dernières années. Au 31 mars 2019, environ 50% des utilisateurs de services avaient été interrogés. Les résultats complets incluant tous les utilisateurs de services seront disponibles en mars 2020.

Ressources financières budgétaires (en dollars)
Budget principal des dépenses 2018-2019 Dépenses prévues 2018-2019 Autorisations totales pouvant être utilisées 2018-2019 Dépenses réelles (autorisations utilisées) 2018-2019 Écart (dépenses réelles moins dépenses prévues) 2018-2019
184 853 562 184 853 562 244 330 076 243 874 771 59 021 209note de table i
Ressources humaines (équivalents temps plein)
Nombre d’équivalents temps plein prévus 2018-2019 Nombre d’équivalents temps plein réels 2018-2019 Écart (nombre d’équivalents temps plein réels moins nombre d’équivalents temps plein prévus) 2018-2019
3 039 3 122 839note de table i

Les renseignements sur les ressources financières, les ressources humaines et le rendement liés au Répertoire des programmes du ministère de la Justice du Canada sont accessibles dans l’InfoBase du GC.

Support au système de justice

Description

Le Ministère joue un rôle essentiel afin d’assurer un système de justice canadien juste, pertinent et accessible. Il s’agit d’une responsabilité partagée entre une vaste gamme d’intervenants, dont le Parlement, le pouvoir judiciaire, les ministères et organismes fédéraux, les partenaires des gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux, et d’intervenants non gouvernementaux et, en fin de compte, tous les Canadiens.

Résultats

Dans le cadre de la responsabilité essentielle liée au support du système de justice, le Ministère s’efforce d’atteindre les trois principaux résultats suivants :

  1. Les lois et les politiques du ministère de la Justice Canada respectent la règle de droit et favorisent le respect des droits et un cadre juridique juste, accessible et pertinent au Canada.
  2. Le système de justice pénale soutient d’autres moyens de répondre aux causes et aux conséquences des infractions.
  3. Les Canadiens qui ont des démêlés avec le système de justice bénéficient de l’accès aux services appropriés, permettant un système de justice équitable, opportun et accessible.

Le Ministère est responsable de l’élaboration et de la coordination des réformes législatives fédérales, des options stratégiques, des initiatives et des programmes connexes. Le Ministère met à l’essai des approches novatrices relatives aux programmes afin de renforcer le cadre juridique dans les domaines suivants : la justice pénale (y compris la détermination de la peine, la procédure pénale, le système de justice pénale pour les adolescents et le système de justice pour les victimes d’actes criminels), la justice autochtone, le droit de la famille et des enfants (y compris la séparation et le divorce), l’accès à la justice, le bijuridismeNote de bas de page 2, les affaires judiciaires, les droits de la personne, la protection des renseignements personnels, l’accès à l’information et les langues officielle.

ACS+

Des considérations liées à l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) ont été prises en compte tout au long de l’élaboration du projet de loi C-75, Loi modifiant le Code criminel, la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents et d’autres lois et apportant des modifications corrélatives à certaines lois. L’ACS+ a démontré que les modifications proposées, auraient probablement une incidence différentielle, mais positive, sur les femmes et d’autres groupes marginalisés vulnérables. Par exemple, elle a démontré que la grande majorité des victimes de violence entre partenaires intimes sont des femmes, qui ont tendance à être victimes d’actes de violence et de violence extrême à maintes reprises. Par conséquent, les réformes visant à renforcer la réaction du système de justice pénale à la violence entre partenaires intimes devraient avoir une incidence positive sur les victimes et les survivants, qui sont principalement des femmes, en leur offrant une meilleure protection aux étapes de libération sous caution et de la détermination de la peine.

Qu’est ce que l’ACS+?

L’ACS+ est un outil d’analyse utilisé pour évaluer l’incidence que peuvent avoir les politiques, les programmes, les services et les autres initiatives sur divers groupes de femmes, d’hommes et de personnes ayant d’autres identités de genre. Le signe « + » signifie que l’analyse va au delà des considérations de genre (le sexe biologique) et des différences socioculturelles (genre). Comme nous sommes tous le résultat de multiples facteurs identitaires qui nous définissent personnellement, l’ACS+ tient compte de plusieurs facteurs identitaires comme l’ethnicité, la religion, l’âge et les capacités mentales ou physiques.

L’ACS+ a également orienté l’élaboration du projet de loi C-78, Loi modifiant la Loi sur le divorce, la Loi d’aide à l’exécution des ordonnances et des ententes familiales et la Loi sur la saisie-arrêt et la distraction de pensions et apportant des modifications corrélatives à une autre loi, L’analyse a considéré que, en ce qui concerne la violence familiale, les enfants sont des membres de la famille particulièrement vulnérables; les données de Statistique Canada indiquent également que, comparativement aux hommes, les femmes sont plus susceptibles d’être victimes de violence entre partenaires intimes et de blessures plus graves. En général, le projet de loi C-78 favorise des solutions plus rapides, plus rentables et plus durables aux différends en matière de droit de la famille, réduisant ainsi le fardeau des tribunaux et donnant ainsi lieu à de meilleurs résultats pour les familles.

Dans le cadre du Programme d’aide juridique (sous Représentation juridique), le Ministère a financé des projets partout au Canada qui offrent des renseignements et des conseils juridiques aux victimes de harcèlement sexuel en milieu de travail, peu importe leur situation économique.

En outre, dans le cadre du Programme de partenariats avec le système de justice et d’innovation (sous Partenariats avec le système de justice), des fonds ont été octroyés pour élaborer un programme pancanadien d’éducation et de sensibilisation juridiques en vue de mieux informer les travailleurs au sujet de leurs droits et de la façon dont ils peuvent obtenir de l’aide s’ils ont été victimes de harcèlement en milieu de travail.

Le texte qui suit fournit des faits saillants précis pour chaque résultat clé relevant de la responsabilité essentielle qu’est le support au système de justice.

1. Résultat : Les lois et politiques de Justice Canada respectent la règle de droit et favorisent le respect des droits et un cadre juridique juste, accessible et pertinent au Canada

Le Ministère s’est employé à favoriser la sûreté et la sécurité publiques tout en transformant le système de justice pénale. Le Ministère l’a fait en appuyant les améliorations qui ont contribué à accroître l’efficacité, à réduire les délais pour tous les intervenants du système, ainsi qu’à réduire la surreprésentation des peuples autochtones et de la population vulnérable dans le système de justice pénale.

Les initiatives de réforme prévues dans le projet de loi C-75, Loi modifiant le Code criminel, la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents et d’autres lois et apportant des modifications corrélatives à certaines lois, permettront de renforcer, de transformer et de moderniser le système de justice pénale en mettant l’accent sur les mesures de mise en liberté sous caution, les infractions relatives à l’administration de la justice (IAJ), les enquêtes préliminaires, la reclassification des infractions, la gestion des affaires juridiques, les processus de sélection de jurys et les mesures qui permettent d’accroître davantage l’efficacité du système de justice pénale. Dans le contexte des jeunes, les initiatives de réforme encouragent le recours à des solutions de rechange concernant les accusations d’IAJ, en veillant à ce que les conditions de mise en liberté sous caution ou de détermination de la peine soient nécessaires et raisonnables et qu’elles ne soient imposées qu’à des fins de la justice pénale valables et que le recours à la mise sous garde pour les IAJ soit limité. Ces modifications ont pour but de réduire les retards au sein du système de justice pénale et d’accroître l’efficacité de ce système en ce qui a trait aux infractions contre l’administration de la justice.

D’autres modifications apportées au Code criminel sont entrées en vigueur en vue de supprimer des dispositions désuètes et de clarifier et de renforcer la loi sur les agressions sexuelles afin de veiller à ce que les victimes d’agression sexuelle et de violence fondée sur le genre soient traitées avec une réelle compassion et le plus grand respect en vertu du projet de loi C-51, Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur le ministère de la Justice et apportant des modifications corrélatives à une autre loi.

Le Ministère a poursuivi ses efforts visant à promouvoir le respect des droits en appuyant les modifications apportées à la Loi sur le ministère de la Justice (ancien projet de loi C-51) qui exigent que le ministre de la Justice dépose un énoncé qui indique les effets possibles du projet de loi sur les droits et libertés garantis par la Charte à l’égard de tous les projets de loi du gouvernement.

Avec le projet de loi C-84, Loi modifiant le Code criminel (bestialité et combats d’animaux), le Ministère a également appuyé l’adoption de dispositions législatives visant à mettre à jour le Code criminel en vue de renforcer les mesures de protection des enfants et d’autres personnes vulnérables et de favoriser la protection des animaux en élargissant la portée des infractions liées à la bestialité et aux combats d’animaux. Les nouvelles dispositions législatives permettront de mieux protéger les enfants et les animaux contre la cruauté et l’abus.

En plus des travaux exécutés dans le cadre des Services juridiques, le Ministère a offert un soutien stratégique à l’adoption et à la mise en œuvre de la Loi sur le cannabis (ancien projet de loi C-45). Cette Loi crée un cadre juridique strict pour assurer un contrôle de la production, de la distribution, de la vente et de la possession de cannabis au Canada.

Le Ministère a dirigé l’élaboration du projet de loi C-46, Loi modifiant le Code criminel (infractions relatives aux moyens de transport) et apportant des modifications corrélatives à d’autres lois, qui abroge et remplace le régime de transport au complet prévu au Code criminel. Cela a donné lieu à une approche modernisée, simplifiée et complète relative aux infractions liées aux transports, y compris la conduite avec les facultés affaiblies par la drogue et l’alcool. Ce domaine est l’un des plus litigieux du Code criminel.

Le Ministère a joué un rôle essentiel dans la mise en œuvre continue des Appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, notamment les appels à l’action no 42 (administration de la justice) et no 43 (mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones). Le Ministère l’a fait en dirigeant des discussions exploratoires qui ont permis de réaliser des progrès vers la conclusion d’ententes avec les communautés autochtones quant à l’élaboration d’approches novatrices relatives à l’administration de la justice sous la direction des Autochtones et en élaborant des stratégies de mobilisation avec les provinces, les territoires et les peuples autochtones.

Le Ministère a offert un appui dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques étrangères pour en assurer la conformité avec le droit pénal canadien et les politiques en matière de droit pénal, tout en faisant valoir et en protégeant les intérêts et les valeurs des Canadiens en ce qui concerne l’élaboration de mesures internationales de lutte contre le terrorisme et la criminalité. À cet égard, le Ministère a également participé aux activités de prévention du crime et de justice pénale des Nations Unies, y compris dans le cadre des séances annuelles de la Commission des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale. Le Ministère a rédigé une résolution sur la cybercriminalité qui sera recommandée en vue de l’adoption à la séance de 2019 de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le Ministère a également participé à des réunions sur la justice pénale internationale tenues par les organismes suivants :

Au Conseil de l’Europe, le Ministère et Affaires mondiales Canada ont contribué à la négociation d’un protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité du Conseil de l’Europe sur l’accès aux données transfrontalières.

Le gouvernement du Canada est également devenu un membre à part entière de la Commission européenne pour la démocratie par le droit (Commission de Venise); le ministère de la Justice Canada est le chef de file pour la participation du Canada. La composition de la Commission de Venise est conforme au mandat, aux politiques et aux programmes du Ministère, qui font la promotion du respect du constitutionnalisme, de la primauté du droit, de l’administration de la justice (y compris l’indépendance judiciaire), des droits de la personne et de la protection des minorités.

Dans le domaine du droit de la famille, le Ministère a présenté un projet de loi en vue de moderniser le système de justice familiale du Canada afin qu’il soit plus pertinent, accessible et efficace (projet de loi C-78, Loi modifiant la Loi sur le divorce, la Loi d’aide à l’exécution des ordonnances et des ententes familiales et la Loi sur la saisie-arrêt et la distraction de pensions et apportant des modifications corrélatives à une autre loi). Il s’agit de la première modification importante au régime de droit de la famille du Canada depuis plus de 20 ans. Les nouvelles dispositions législatives visent à mettre l’intérêt des enfants en premier lieu, à contribuer à réduire la pauvreté des enfants, à lutter contre la violence familiale et à améliorer l’efficacité et l’efficience du système de justice familiale. En outre, le projet de loi permet aux parties d’utiliser l’une ou l’autre des langues officielles dans toutes les procédures devant les tribunaux de première instance en vertu de la Loi sur le divorce.

Afin d’appuyer le gouvernement dans son engagement à accroître l’utilisation des processus de justice réparatrice dans le cadre de l’examen du système de justice pénale, le Ministère, en collaboration avec d’autres ministères fédéraux et gouvernements provinciaux et territoriaux, a mis à jour les Principes et lignes directrices de la justice réparatrice en matière pénale en vue d’appuyer le recours accru à la justice réparatrice. Les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de la Justice ont convenu d’accroître l’application des principes et des lignes directrices d’un objectif minimal de cinq pourcent par province et territoire, dans la mesure du possible, au cours des trois prochaines années.

Résultats atteints
Résultat ministériel Indicateur de rendement Cible Date d’atteinte de la cible Résultats réels 2018-2019 Résultats réels 2017-2018 Résultats réels 2016-2017
Les lois et politiques de Justice Canada respectent la règle de droit et favorisent le respect des droits et un cadre juridique juste, accessible et pertinent au Canada La cote internationale du Canada en ce qui a trait à la règle de droit Premier 10 % Mars 2019 7,1 %note de table i (9/126) 8,0 %note de table ii (9/113) 10,6 %note de table iii (12/113)
Pourcentage des Canadiens qui pense que le système de justice pénale est a) juste et b) accessible À déterminer Mars 2019note de table iv

57 % des Canadiens sont modérément convaincus à convaincus que le système de justice pénale est juste

62 % des Canadiens sont modérément convaincus à convaincus que le système de justice pénale est accessiblenote de table v

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Nombre de contestations constitutionnelles devant les cours d’appel provinciales et territoriales et la Cour suprême du Canada À déterminer année de référence Mars 2019

Cours d’appel provinciales et territoriales : 56

Appels à la Cour suprême du Canada : 5

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2. Résultat : Le système de justice pénale soutient d’autres moyens de répondre aux causes et aux conséquences des infractions

Le Programme de justice autochtone, a offert un soutien financier important aux programmes communautaires qui ont recours à des approches de justice réparatrice pertinentes sur le plan culturel, lorsque les circonstances s’y prêtent, pour aider à remédier au problème de surreprésentation des Autochtones en tant que contrevenants, victimes et accusés. Les programmes sont dirigés par la collectivité et conçus pour refléter la culture, les valeurs et les besoins particuliers en matière de justice dans les collectivités où ils sont offerts. Les programmes visent à s’attaquer aux causes sous-jacentes de la délinquance, comme les traumatismes passés, la toxicomanie et les problèmes de santé mentale, et offrent des approches de justice réparatrice qui font participer les victimes et d’autres membres de la collectivité. Le programme a appuyé 196 programmes de justice communautaire autochtones qui desservent plus de 750 collectivités urbaines, rurales et nordiques, tant sur les réserves qu’hors de celles-ci.

Le Ministère a continué d’administrer le Programme de financement des tribunaux de traitement de la toxicomanie. Le financement a été fourni aux provinces et aux territoires participants pour les services de traitement sous surveillance judiciaire et les services communautaires pour les délinquants toxicomanes non violents. L’un des objectifs du programme consiste à promouvoir et à renforcer l’utilisation de solutions de rechange à l’incarcération.

Dans le cadre du programme d’aide aux victimes d’actes criminels, le Ministère a financé le programme pilote de justice thérapeutique du gouvernement du Nunavut visant à offrir des services de counseling et de thérapie clinique aux personnes qui ont des démêlés avec le système de justice en raison de problèmes de santé mentale et de toxicomanie liés à des facteurs comme le traumatisme, la violence, les sévices et la victimisation passée. Le projet vise à améliorer les services aux peuples autochtones et aux personnes atteintes d’une maladie mentale dans l’ensemble du système de justice pénale et permet des interventions fondées sur les principes de guérison et de justice réparatrice.

Le Ministère a également offert un soutien financier aux provinces et aux territoires dans le cadre du programme du système de justice pour les jeunes, qui appuie directement les orientations stratégiques de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents. Le système de justice pour les jeunes s’efforce d’accorder la priorité à l’appui et à la promotion des services et des programmes communautaires de justice pour les jeunes qui permettent aux provinces et aux territoires de réduire leur recours à la mise sous garde. Selon les dernières données de Statistique Canada sur les tribunaux de la jeunesse, 87 % de tous les jeunes déclarés coupables ont été condamnés à une peine non privative de liberté. Le financement aide à offrir une gamme de programmes et de services destinés aux jeunes qui ont des démêlés avec la justice, notamment :

Résultats atteints
Résultat ministériel Indicateur de rendement Cible Date d’atteinte de la cible Résultats réels 2018-2019 Résultats réels 2017-2018 Résultats réels 2016-2017
Le système de justice pénale soutient d’autres moyens de répondre aux causes et aux conséquences des infractions Nombre et type de programmes/processus de justice réparatrice offerts Maintenir le niveau de référence à 448 ou plus Mars 2019 448 programmes de justice réparatricenote de table i Non disponible
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Nombre de personnes ayant eu recours aux programmes/processus de justice réparatrice offertsnote de table ii À déterminer Mars 2019 Non disponible Non disponible Non disponible
Nombre/pourcentage de peines purgées au sein de la collectivité imposées par un tribunal comparativement au nombre/pourcentage de peines d’emprisonnement Peine d’emprisonnement : 35 % Mars 2019 Non disponiblenote de table iii Non disponiblenote de table iii 38 %
Pourcentage de personnes dirigées vers un programme de justice autochtone et qui y ont participé 90 % ou plus Mars 2019note de table iv Non disponible Non disponible Non disponible
Pourcentage de cas portés devant les tribunaux de la jeunesse qui reçoivent une peine ne comportant pas de placement sous garde comparativement aux années précédentes déclarées 85 % ou plus Mars 2019 Non disponiblenote de table v Non disponiblenote de table v 87 %note de table vi
Pourcentage de cas identifiés et admissibles au Placement et à la Surveillance qui reçoivent un traitement spécialisé dans le cadre du programme intensif de réadaptation 100 % Mars 2019 100 % 100 % 100 %

3. Résultat : Les Canadiens qui ont des démêlés avec le système de justice bénéficient de l’accès aux services appropriés permettant un système équitable, opportun et accessible

Par l’intermédiaire du Centre de la politique concernant les victimes, le Ministère a continué de mettre en œuvre la Stratégie fédérale d’aide aux victimes, dont l’objectif est de permettre aux victimes d’actes criminels d’être mieux entendues dans le système de justice pénale. Plus particulièrement, dans le cadre du programme d’aide aux victimes d’actes criminels, les Unités de liaison pour l’information à l’intention des familles (ULIIF) ont continué d’offrir des services partout au pays afin de veiller à ce que les familles des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées aient accès à l’information disponible auprès des organismes gouvernementaux au sujet de leurs êtres chers disparus et assassinés. Le financement a également permis de concevoir et d’exécuter des activités communautaires dirigées par des Autochtones qui offrent un soutien et une aide directs aux membres de la famille.

En outre, des ressources ont été octroyées, dans le cadre du programme d’aide aux victimes d’actes criminels, aux provinces et aux territoires intéressés à l’appui de projets pilotes visant à donner des conseils juridiques indépendants aux victimes de violence sexuelle. Les projets visent à améliorer l’accès à la justice et à accroître la quantité de renseignements fournis aux victimes d’agression sexuelle. Le programme d’aide aux victimes d’actes criminels a également fourni des ressources aux bénéficiaires admissibles parmi les personnes vulnérables, les victimes d’infractions sexuelles, de la traite des personnes et les enfants victimes de violences dans les communautés éloignées, rurales et autochtones.

Le Bureau de l’ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels (BOFVA) a offert des services directs de renseignements, d’orientation et d’examen de plaintes à 441 clients en 2018-2019, y compris des victimes, des membres de la famille ou des représentants des victimes, des organismes qui offrent des services aux victimes et d’autres intervenants. Plus de renseignements sur les services et le mandat du BOFVAC figurent dans le dernier rapport annuel publié à l’adresse suivante : https://victimesdabord.gc.ca/res/pub/ra1617-ar1617/index.html

Dans le cadre du Programme d’assistance parajudiciaire aux Autochtones du Ministère, relevant du Programme de justice autochtone, les conseillers parajudiciaires ont continué de fournir des services opportuns de grande qualité aux Autochtones qui traitent avec le système de justice pénale (y compris comme personnes accusées, victimes, témoins et membres de la famille). Ces services permettent de s’assurer que les peuples autochtones bénéficient des services de représentation dont ils ont besoin pour s’y retrouver dans le système de justice pénale.

Le Programme d’aide juridique du Ministère a continué d’appuyer la prestation de services d’aide juridique pour répondre aux besoins des personnes économiquement défavorisées, notamment les populations vulnérables. Le financement offert dans le cadre de ce programme a été accordé à l’aide juridique pénale aux adultes et aux jeunes, à l’aide juridique aux immigrants et aux réfugiés et aux services d’avocats rémunérés par l’État dans les instances fédérales.

Le Ministère a poursuivi ses efforts afin d’assurer un accès à des services appropriés en vue de soutenir les familles qui vivent une séparation ou un divorce en offrant un financement par l’entremise du programme de justice familiale aux gouvernements provinciaux et territoriaux, ainsi qu’aux organisations non gouvernementales. Des projets et des activités ont été financés aux fins suivantes :

De plus, le Ministère a continué de moderniser les activités du Bureau d’enregistrement des actions en divorce (BEAD), renforçant ainsi le système de justice familiale en tirant parti des nouvelles technologies en vue d’améliorer la prestation de services et de rationaliser les processus. Le Bureau d’enregistrement tient des registres nationaux des demandes de divorce déposées après le 2 juillet 1968 et informe les tribunaux si plus d’une demande de divorce concernant les deux mêmes conjoints sont enregistrées. Le BEAD a aidé 27 tribunaux à avoir accès en ligne à sa banque de données, ainsi que la province de l’Ontario qui, en novembre 2018, a pleinement mis en œuvre l’échange de données entre sa banque de données provinciale de gestion des instances et la banque de données du BEAD.

Enfin, du point de vue des langues officielles, le Ministère fait partie des institutions fédérales qui participent à la mise en œuvre du Plan d’action pour les langues officielles – 2018-2023 : Investir dans notre avenir du gouvernement. Il a également continué d’appuyer 63 projets liés à l’accès à la justice dans les deux langues officielles en fournissant des fonds par l’entremise du Fonds d’appui à l’accès à la justice dans les deux langues officielles. Les fonds ont entre autres été utilisés pour la formation linguistique de 55 juges de nomination provinciale et plus généralement, pour augmenter l’offre d’information juridique aux communautés minoritaire de langue officielle.

Résultats atteints
Résultat ministériel Indicateur de rendement Cible Date d’atteinte de la cible Résultats réels 2018-2019 Résultats réels 2017-2018 Résultats réels 2016-2017
Les Canadiens qui ont des démêlés avec le système de justice bénéficient de l’accès aux services appropriés permettant un système équitable, opportun et accessible Pourcentage des fonds du gouvernement fédéral auxquels ont accès les provinces, les territoires, les organisations non gouvernementales et d’autres intervenants afin d’assurer la prestation de services ciblés conformément aux priorités fédérales 100 % Mars 2019 98 % 98 % 98 %
Pourcentage de clients du Programme d’assistance parajudiciaire aux Autochtones indiquant un niveau de satisfaction de « satisfait » ou « très satisfait » de l’utilité de l’information fournie 80 % ou plus Mars 2019 Non disponiblenote de table i 95 % Non disponiblenote de table i
Nombre de fois qu’un avocat de garde a fourni de l’aide dans des affaires criminelles 1 000 000 ou plus Mars 2019 Non disponiblenote de table ii 993 971note de table iii 925 123note de table iv
Nombre de demandes complètes de services d’aide juridique en matière criminelle approuvées 270 000 ou plus Mars 2019 Non disponiblenote de table v 266 263note de table vi 276 936note de table vii
Pourcentage des demandes ou des plaintes des clients du Bureau de l’ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels (BOFVAC) qui sont évaluées et auxquelles on a donné suite 100 % Mars 2019 100 % Non disponible Non disponible
Ressources financières budgétaires (en dollars)
Budget principal des dépenses 2018-2019 Dépenses prévues 2018-2019 Autorisations totales pouvant être utilisées 2018-2019 Dépenses réelles (autorisations utilisées) 2018-2019 Écart (dépenses réelles moins dépenses prévues) 2018-2019
437 758 882 437 758 882 460 369 523 448 180 851 10 421 969note de table i
Ressources humaines (équivalents temps plein)
Nombre d’équivalents temps plein prévus 2018-2019 Nombre d’équivalents temps plein réels 2018-2019 Écart (nombre d’équivalents temps plein réels moins nombre d’équivalents temps plein prévus) 2018-2019
289 291 2

Les renseignements sur les ressources financières, les ressources humaines et le rendement liés au Répertoire des programmes du ministère de la Justice du Canada sont accessibles dans l’InfoBase du GC.

Évaluation

En 2018-2019, le Ministère a mené à bien une évaluation visant à maximiser l’efficacité et l’efficience des fonctions et des programmes ministériels. Un certain nombre d’évaluations ont également été lancées en 2018-2019 et seront achevées au cours des années à venir.

L’évaluation du Soutien fédéral en matière de justice familiale a été achevée en mars 2019. L’évaluation avait pour principal objectif de répondre à des questions relatives à la pertinence, à l’efficacité et à l’efficience. L’évaluation a permis de conclure que le soutien fédéral demeure nécessaire pour renforcer le système de justice familiale et que le Ministère est bien placé pour répondre à ce besoin. Les constatations indiquent également que le Ministère a contribué à l’efficacité globale du système de justice familiale et que les subventions et contributions ont été versées de manière efficace. Toutefois, un accès accru à la justice familiale pourrait être renforcé pour répondre aux besoins des populations diverses et mal desservies.

Services internes

Description

On entend par services internes les groupes d’activités et de ressources connexes que le gouvernement fédéral considère comme des services de soutien aux programmes ou qui sont requis pour respecter les obligations d’une organisation. Les services internes renvoient aux activités et aux ressources de 10 catégories de services distinctes qui soutiennent l’exécution des programmes au sein de l’organisation, sans égard au modèle de prestation des services internes du ministère. Les 10 catégories de services sont :

Soutien aux employés

En 2018-2019, le Ministère a mis sur pied une équipe des finances à la paye afin d’améliorer l’efficacité des rapprochements des dossiers de paye des employés, d’aider les employés et les gestionnaires à s’y retrouver dans les questions liées à la paye et de s’assurer que les employés de Justice qui éprouvent des problèmes liés à la rémunération touchent des paiements prioritaires le plus rapidement possible au besoin.

Dans le contexte de l’appui aux employés, le ministère de la Justice a continué de mettre l’accent sur le fondement de ressources humaines en élaborant des structures organisationnelles, en définissant, en classant et en harmonisant les emplois et les postes avec les priorités ministérielles et en s’assurant que les employés sont rémunérés de manière équitable et convenable pour le travail qu’ils accomplissent.

Grâce à la mise en œuvre du Plan de gestion des ressources humaines et du Plan d’équité en matière d’emploi, le Ministère a élaboré des stratégies visant à identifier, à recruter, à perfectionner et à maintenir en poste un effectif diversifié et talentueux en vue de répondre aux besoins actuels et futurs. En mettant en place des initiatives clés en matière de recrutement et de perfectionnement, comme la Stratégie de recrutement de parajuristes, le programme d’excellence pour les avocats offert aux stagiaires, le Programme fédéral d’expérience de travail étudiant, l’Opportunité d’emploi d’été pour jeunes Autochtones et beaucoup d’autres, le Ministère a continué de constituer un effectif plus diversifié, plus inclusif et plus représentatif.

La formation sur l’ACS+ continue d’être obligatoire pour tous les employés du ministère de la Justice. En conséquence, les employés sont mieux informés quant à la façon d’évaluer les répercussions possibles des politiques, des programmes et d’autres initiatives sur divers groupes de la population canadienne.

Le Ministère a continué d’appuyer la Stratégie pour la fonction publique fédérale sur la santé mentale en milieu de travail à l’aide de la mise en œuvre continue du Plan d’action sur la santé mentale de 2017 à 2020. Parmi nos réalisations, mentionnons la publication de 21 articles internes sur la santé mentale et la tenue de 38 séances de sensibilisation pour les employés. Le plan d’action a été élaboré pour mettre en œuvre un système de gestion de la santé et de la sécurité psychologiques au sein du Ministère et des consultations à l’appui de ce plan ont été lancées.

Promouvoir l’innovation et la collaboration

Le Ministère a continué de promouvoir une approche ouverte par défaut en matière d’échange de renseignements tout en tirant parti de la technologie en vue d’améliorer la collaboration. L’espace de travail numérique offre une plate-forme pour la collaboration et la gestion des documents dans l’ensemble du Ministère et constitue un service fondamental pour la gestion des renseignements ministériels.

L’innovation et la collaboration sont au cœur des travaux du Ministère visant à fournir des communications plus stratégiques, proactives et pertinentes à tous les Canadiens. En 2018-2019, le Ministère a continué d’appliquer une approche de communication par conception numérique axée sur les communications numériques pour joindre les Canadiens. Cela comprend une utilisation maximale des médias sociaux en vue de transmettre des renseignements exacts et opportuns qui expliquent aux Canadiens les lois et les politiques de manière dynamique. Au cours de la période de 2018-2019, le ministère de la Justice a attiré 21 400 nouveaux abonnés sur ses diverses plateformes de médias sociaux.

Le Ministère a commencé à mettre en œuvre un système de gestion des cas modernisé. Cet outil aidera les employés à améliorer l’intégrité des données, le respect des délais, la gestion des documents et la collaboration.

Le Ministère continue d’étudier l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et les services infonuagiques pour déterminer les secteurs où ces services pourraient avoir une plus grande incidence. Le Groupe de travail sur l’IA du Ministère a mis sur pied un nouveau groupe de travail chargé d’élaborer des directives juridiques dans ce nouveau domaine du droit. Un domaine de pratique de l’IA dans Justipédia (le portail de connaissances juridiques du Ministère) a été lancé et une formation axée sur l’IA et le droit a été élaborée.

Le ministère de la Justice continue d’appuyer la Stratégie fédérale de développement durable (SFDD) 2016-2019 en prenant des mesures pour faciliter la transition vers un gouvernement à faibles émissions de carbone, tel qu’il est prévu dans la Stratégie ministérielle de développement durable du ministère de la Justice (SMDDJ) 2017-2020. Le Ministère a également contribué à l’établissement de rapports sur les Objectifs 2030 du Programme de développement durable des Nations Unies (NU).

Résultats

Ressources financières budgétaires (en dollars)
Budget principal des dépenses 2018-2019 Dépenses prévues 2018-2019 Autorisations totales pouvant être utilisées 2018-2019 Dépenses réelles (autorisations utilisées) 2018-2019 Écart (dépenses réelles moins dépenses prévues) 2018-2019
75 132 559 75 132 559 98 410 946 96 751 723 21 619 164note de table i
Ressources humaines (équivalents temps plein)
Nombre d’équivalents temps plein prévus 2018-2019 Nombre d’équivalents temps plein réels 2018-2019 Écart (nombre d’équivalents temps plein réels moins nombre d’équivalents temps plein prévus) 2018-2019
985 973 -12